« CARPE DIEM QUAM MINIMUM CREDULA POSTERO | Page d'accueil | "I need you, you, you..." »

26.06.2005

J'attends vos réponses !

Allez répondre à la question posée dans la catégorie "A vous de jouer" et votre idée fera peut être partie de mon prochain roman.

Je vous rappelle la question :

" QUEL EST LE MEURTRE LE PLUS ORIGINAL (cruel) QUI POURRAIT ETRE COMMIS ?"

Je compte sur vous.

Paul a réagit à cette note.

Fred de Mai

Commentaires

C'est trop dur ton truc. Et puis suppose que j'ai en tête un meurtre particulièrement original je le garderais pour l'écrire ou s'il était parfait... hé,hé q

Ecrit par : joël | 27.06.2005

moi je penserait à un crime psychologique, une éspèce de torture permanente qui finirait par anéantir la victime de l'intérieur, et sa serait un grand mystère car personne ne comprendrait rien.

Ecrit par : Wells | 27.06.2005

oui, le pire ou le mieux (cela dépend..)
est certainement la torture psychologique ..

La pire façon de supprimer quelqu'un ?

Le pousser à le faire soi même, par une torture mentale telle ,que la seule issue possible soit le suicide.

Ecrit par : léthée | 28.06.2005

Un baiser mortel avec des lames de rasoirs dans la bouche.....une vie qui s'écoule à petit flot...

Ecrit par : phileas | 28.06.2005

Dans un atelier artistique:

Mouler la victime, l'enduire de terre lentement avec toutes les couleurs de la terre (rouge, gris, blanche, verte..)

Prendre les couleurs de vie de Gaîa pour en oter une..

Faire sécher, laisser monter de terreur, les yeus de la victime ecarquillés, collés...

Et mettre au four...

Ecrit par : léthée | 28.06.2005

Dis donc, rien de bien recherché ... la torture psychologique est simple ; rien que la pression des employeurs sur les employés est parfois synonyme de torture. Alors tout le reste peut aussi le devenir. Je pense que pour perpétuer un crime vraiment ignoble, il suffit de ne rien faire. A mon avis, le crime le plus ignoble est l'exemple du suicidé. Il s'apprête à sauter par la fenêtre et vous ne faîtes rien pour l'en empêcher ... c'est inhumain. Car ça tuera la victime, mais vous aussi.

Ecrit par : ZeGlandeur | 28.06.2005

J'ai réfléchi longtemps à une foultitude de crimes horribles, et je n'arrive pas à trouver mieux que ceux du film 'Seven', série de meurtres inspirés par les sept péchés capitaux, et qui se termine par l'optimum des crimes (je suis d'accord avec Léthée sur ce point), pousser quelqu'un d'autre à accomplir un crime, même si dans ce cas ce n'est pas un suicide.
Une autre scène non moins horrible est un des meurtres du film Hannibal, où la victime se voit offrir un bout de cervelle à déguster dans savoir que c'est le sien provenant de son crane déjà ouvert......Il fallait y penser!

Ecrit par : Julia | 29.06.2005

Je relance le débat, on a tous vu d'excellent films traitant des serials killers ou lus de livres..

Je reviens sur le point de vue de Julia, ok le silence des agneaux est culte sur le sujet !

je pense aussi à destin volé avec Angelina jolie...

et vous ?

Ecrit par : fabienne | 20.07.2005

Moi pas lu plus horrible que Nécropsi !! un thriller vraiment glauque avec un serial killer comme on en voit peu souvent .

Ecrit par : fanny | 27.10.2005

Voici le tableau suggéré:

Nous sommes en 1804, Bonaparte prépare son couronnement à Notre-Dame. Mais dès que ses espions lui apprennent que Beethoven vient de terminer sa symphonie Héroïque en l'honneur de «l'Homme des Libertés», Il dépêche dix limiers à Vienne pour qu'ils le capturent et l'amènent à Paris. Voilà donc Beethoven face à Bonaparte qui va s'empresser de l'introduire au Conservatoire pour qu'il exécute l'Héroïque, au pupitre de l'Orchestre symphonique de Paris. Quel bouleversement !

Or, tout juste avant de prendre place, Beethoven apprend en coulisses que ce diable de Bonaparte va se faire consacrer Empereur des Français dans quelques mois.

Révolté, la rage au coeur, Beethoven, de noir vêtu, s'empare du sabre d'un officier (spectateur derrière le rideau) et s'amène au pupitre d'un pas pressé, le sabre dans une main et la baguette dans l'autre. Rien ne se perd, ni le sabre, ni la baguette. Beethoven joue l'histoire du monde, sa colossale symphonie va accumuler les siècles. Il veut soustraire Bonaparte de cet écoulement génial. Voilà le musicien dans une alliance de sabre et de baguette. L'alpha et l'oméga en lui. Les deux extrêmes : le départ retentissant de la symphonie dont les deux coups sourds des premières mesures font vibrer la salle, et l'amorce d'un nouveau départ en se tournant subitement vers Bonaparte, juste assis derrière lui, au premier rang du public.

Murmures dans la salle bondée dans ce demi-tour renversant que Bonaparte prend pour un mouvement théâtral. «Ah! quel original ce Beethoven !», murmure-t-il à Joséphine, éberluée. Mais le sabre pointé vers lui s'annonce atroce. Beethoven à l'état pur, est tout entier comme sa symphonie qui innove le futur. Les musiciens jouent toujours sans se méfier de rien. Et leur maître est à franchir l'irréparable : il plonge comme un aigle sur Bonaparte, sa proie. Et la pointe du sabre s'enfonce, lui traverse le coeur. Le sang coule, l'âme du général trépasse. Le monde bascule. Les notes symphoniques tissent la trame fatidique de l'avenir, celle de l'humanité sans Bonaparte, anéanti sous le sabre et la baguette qui font place nette dans l'histoire. (...)

À suivre, si vous le désirez...
par Michel CLOUTIER, journaliste, historien et écrivain du Québec, cet État-nation francophone bientôt libre d'Amérique.

Ecrit par : Michel Cloutier | 11.12.2005

Les commentaires sont fermés.