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29.06.2005

Médecine parallèle

Je suis persuadé que le blog est un outil thérapeutique car il permet de se livrer, de s’exprimer et d’échanger. Un tel soutien psychologique ne peut engendrer que des bienfaits.
Quand la tête va, tout va…


Je ne suis pas très bien depuis hier. La climatisation a eu raison de ma gorge (la cigarette aussi mais je me refuse à l’admettre).
Je me suis couché tôt et réveillé tard.
Ni roman ni blogs durant douze heures : un exploit (forcé).

J’étais mal quand j’ai allumé mon ordinateur ce matin.
Comme tous les jours, ma première action a été de me connecter à Paul Vachard.
Ce petit rituel m’aide à bien commencer la journée.
En dépit d'un mal de tête latent et d'une gorge douloureuse, Paul Vachard (je devrais dire vous) a réussi à me sortir de ma léthargie.

Trouver six commentaires dès son réveil c’est…
Revigorant.

Je n’ai pas encore pris de médicaments mais je me sens mieux.
Je profite donc de ce regain d’énergie pour répondre à vos questions.

Concernant le roman, j’en suis à quinze chapitres finalisés sur trente. Je pense avoir besoin d’une dizaine de jours pour terminer.
Viendra ensuite le temps de l’impression, la reliure et l’envoi.
Je vais sélectionner entre dix et quinze maisons d’édition pour commencer. Je suis en train de cibler celles qui possèdent des collections susceptibles d’accueillir Paul Vachard.
Ensuite il y aura deux options :

La pessimiste mais certainement la plus plausible : Quinze refus donc quinze nouveaux envois.

L’optimiste, ma préférée : Un rendez-vous chez un éditeur et …

Voilà, pour le roman (chère Ambre).

P.S : J’ai supprimé les chiffres romains pour donner des noms à mes chapitres. Si vous avez un avis sur ce choix, faites moi un commentaire.

Une question « Léthéenne » me demande si je serais prêt à céder mes droits d’auteur pour voir Paul Vachard sur grand écran.
Même si cette interrogation n’est pas d’actualité (le chemin sera long, semé d’embûches et de déceptions), je me pose souvent cette question.

Au risque de passer pour un fou (il faut l’être pour créer), je me considère comme le père de Paul Vachard. Il est devenu pour moi bien plus qu’un personnage fictif.
Comme je l’ai déjà dit lors d’une note précédente : « maintenant que j’ai donné la vie à Paul, je me dois de lui assurer un avenir ».

Il faut savoir laisser partir ses enfants pour qu’ils puissent voler de leurs propres ailes. L’essentiel est de les aider lors de leur envol mais surtout d’être présent en cas de chute. Même si Paul ne m’appartenait plus un jour, je serais toujours son créateur, cela me suffit.

P.S : Il y a toujours une solution, il me suffira d’écrire une suite pour reprendre ma paternité.

Je tiens également à vous exprimer mon contentement suite à vos idées mortelles qui alimentent la catégorie « A vous de jouer ». Encore quelques commentaires et je ferai une note pour publier vos résultats (Paul Vachard a déjà réagit à vos propositions).

J’espère avoir répondu à vos attentes.

Je publierai le 8 juillet, pour le premier mois d’existence du blog, un nouveau passage de mon roman.

Un auteur malade qui se soigne grâce à vous.

Fred de Mai.

Commentaires

Je navigue de blog en blog et découvre le tien; quel agréable accueil!
je découvre... je fais connaissance et reviendrai.
@+ Shakti

Ecrit par : Shakti | 29.06.2005

Ton blog m'intrigue.... Je le mettrais bien en lien sur le mien. Veux-tu faire un post sur mon blog pour le présenter?
As you want , tu as mon mail...
Bonne soirée

Shakti

Ecrit par : Shakti | 29.06.2005

Content de voir que ça suit son cours, gentillement et sûrement !

Depuis peu, il semblerait qu'un brin de sérénité envahisse les billets qui parlent de ton oeuvre et son futur. L'âme de l'auteur prend de l'envergure !

Tout est pleusible, et ça m'a l'air franchement de bonne augure.

Ecrit par : Jean-Pierre | 30.06.2005

Les commentaires sont fermés.