12.07.2005

Les débuts de l'aventure (suite)

Comment trouver des lecteurs « professionnels » qui seraient prêts à donner un avis sur le roman d’un auteur inconnu ?

La question était posée.


L’avis des proches étant positif, je me sentais enfin prêt à me lancer dans l’inconnu. Je devais franchir une nouvelle étape et confier Paul Vachard à des professionnels de l’écriture.

 

Ne connaissant personne dans ce domaine, je me trouvais dans une impasse.

 

C’était sans compter sur le pouvoir du réseau.

 

Je m’explique, ma femme se trouvait, à cette époque,  dans une période d’inactivité professionnelle. Mon hyperactive adorée a profité de sa recherche d’emploi (qu’elle a mené tambour battant) pour multiplier les contacts. Son mot d’ordre : le réseau.

Elle passait ses journées à participer à des groupes de travail, à intégrer des communautés basées sur la recherche d’emploi et à entrer en contact avec des gens « en poste » pour laisser son CV. Son planning était surbooké et son carnet d’adresse se remplissait.

J’avoue que je ne comprenais pas très bien sa stratégie que j’assimilais à une incapacité de sa part à rester enfermé à la maison. Je pensais bêtement que le chercheur d’emploi devait passer ces journées devant son ordinateur à rechercher puis postuler à des annonces d’emplois.

Sur ce coup là, j’étais « has been ».

 

A force de démarches, de rencontres, mon épouse a réussit à atteindre son but. Elle venait de rejeter la solitude du chômage en intégrant le réseau. Dès cet instant, sa recherche d’emploi n’était plus synonyme de déprime et de doute mais de partage et de soutien. Elle a pour booster sa vie sociale ce que l’activité professionnelle ne permet pas toujours.

 

Bien qu n’ayant pas été du meilleur soutien lors de cette démarche, j’ai profité directement du réseau. Mon épouse me présentait les personnes qu’elle rencontrait, je pouvais parler de mon roman et l’ouvrir à de nouveaux horizons. La toile était tissée, le réseau allait faire son œuvre.

 

Deux amies rencontrées par le réseau (Laurence et Nadine) m’ont donné la solution pour sortir de mon impasse en partageant avec moi leur contact. Je venais de faire la connaissance d’une auteur (Marie Jeanne Marti) et d’une correctrice (Elsa Nigen).

 

Vive le réseau !

 

Je vous ai déjà parlé des réactions de Marie Jeanne et d’Elsa (qui sont très positives) dans d’autres notes que vous trouverez sur mon blog : rencontre amicale, I need you.

 

La suite dans une prochaine note.

 

Fred de Mai   

Commentaires

Bonjour!
Tu peux te tourner vers ce sîte: www.manuscrit.com/
Qui ne tente rien......;
à bientôt!
Shakti

Écrit par : Shakti | 12.07.2005

merci pour ton conseil, j'utiliserai cette voie en ultime recours

Écrit par : Fred de Mai | 12.07.2005

Je ne peux que te donner raison et te souhaiter un meilleur éditeur.

Écrit par : Joël | 12.07.2005

Joël> Ce n'est pas de la dénigration, loin de là. Juste une volonté de tenter l'aventure. Mais cela tu l'auras compris. Ce que tu risque de ne pas comprendre, c'est non contribution pour Ophélie. Le courrier part demain promis!

Écrit par : Fred de Mai | 12.07.2005

Bonjour, Fred

Bravo pour ce duo d'actifs ! J'aime beaucoup entendre les autres parler de la force des réseaux car j'y crois dur comme fer ! J'espère donc que ta femme a trouvé le job qu'il lui fallait. Sinon, tu peux l'aider encore plus en donnant ici son domaine de compétences.

J'espère que ton roman verra le jour rapidement.

Comme Jujuly, j'aime bien ce que tu écris sur ton blog, mais le fond noir avec la typo "times" (est-ce ça ?) crée chez moi un grand inconfort de lecture. Il serait intéressant que tu questionnes tes lecteurs car Jujuly et moi sommes peut-être des cas à part !

Amitiés.

Écrit par : Bettina Soulez | 25.07.2005

Bettina > bienvenue et désolé pour la typo. Je tente depuis plusieurs notes une police plus importante sinon, tu peux influer sur ton navigateur : Affichage > Taille du texte > Plus grande.

Écrit par : Fred de Mai | 26.07.2005

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