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21.01.2006
Tout n’est pas permis.
Comme promis, mon synopsis non retenu pour une série télévisée policière.
Tout n'est pas permis.
C’est l’agitation à la prise de service, le chef de poste presse les équipes de nuit d’aller remplacer l’équipage de police secours qui se trouve bloqué sur un accident de voie Publique impliquant un véhicule et un piéton...
Le commandant apparaît et écoute distraitement les policiers fraîchement relevés. Une voiture a percuté un petit garçon de l’age de son fils avant de prendre la fuite. Un des fonctionnaires semble persuadé qu’il s’agit d’une Saab grise au vu des éclats découverts sur place. Quand il entend le nom de l’enfant qui se trouve entre la vie et la mort à l’Hôpital, son sang se glace. Il s’agit du petit Julien Duroure, le copain de classe de son fils Nicolas. Immédiatement, il harcèle les fonctionnaires de la P.S demandant plus d’informations. Il apprend qu’un chauffard a fauché le jeune garçon sur un passage piéton avant de prendre la fuite (image de l’enfant au sol, une bouteille de lait éclatée au sol). Le commandant demande si la mère de l’enfant a été prévenue. On lui répond par l’affirmative, elle est déjà en route pour l’hôpital. Le commandant hésite à se précipiter au chevet de Julien mais il préfère attendre que son équipe soit au complet pour donner des ordres afin que l’on retrouve ce criminel...
Quand Lieutenant 1 arrive avec quelques minutes de retard, il n’a pas le temps de donner son explication. Il est coupé par un commandant sur les nerfs qui leur explique l’accident et les invite à retrouver le coupable au plus vite. Il mandate Lieutenant 1 et Lieutenant 2 pour glaner des informations et mener une enquête de voisinage. Il confie à Capitaine la boutique et se rend à l’accueil pour laisser ses consignes.
Alors qu’il s’apprête à sortir du central, le chef de poste l’appelle en faisant des grands gestes. Il hésite à revenir sur ses pas mais devant l’insistance du chef de Poste, il cède à ses appels. Il s’agit du commissaire qui veut lui parler personnellement. Ce dernier lui explique qu’un de ses amis très proche (surtout très influent) vient d’être victime d’un car jacking, il se trouve actuellement en état de choc à l’hôpital (celui où a été conduit l’enfant). Le commandant a une intuition, il est persuadé qu’il s’agit du véhicule qu’il recherche. Il demande à Lieutenant 1 et Lieutenant 2 de l’accompagner aux urgences.
Arrivé sur place, Le commandant demande à ses coéquipiers de s’occuper avec précaution de l’ami du patron tandis qu’il se renseigne sur l’état du petit Julien.
L’infirmière lui indique que l’enfant est au bloc opératoire et que sa mère se trouve dans la salle d’attente. Quand elle l’aperçoit, Blanche Duroure se jette dans ses bras pour fondre en larme. Il la rassure en disant que tout va bien se passer. Elle lui explique confusément que tout est de sa faute. Elle n’avait plus de lait pour le biberon de sa fille, c’est pourquoi elle a envoyé son Julien, toujours tellement gentil, chez l’épicier au coin de la rue. Le commandant tente de la déculpabiliser et lui promet qu’il va retrouver le salaud qui a fait cela même si au fond de lui, il sait que les chances sont très faibles.
Pendant ce temps, Lieutenant 1 et Lieutenant 2 prennent contact avec Monsieur Charles Henry de la Salle, qui les reçoit sur sa table d’auscultation. Son visage est tuméfié et il geint en accueillant les deux fonctionnaires. Il leur explique qu’il se trouvait au feu rouge quand un individu a ouvert sa porte avant de le jeter au sol pour le rouer de coup tandis que son complice s’installait à la place du conducteur. Tout étant allé trop vite, il n’avait pas eu le temps de voir ses agresseurs et était incapable de les décrire. Sa voiture est une SAAB 9.3 grise immatriculée 364 RSP 75. Tous ces papiers se trouvant à l’intérieur et il ne peut leur présenter que sa carte de visite du Rotary Club. Quand il s’enquiert de leur présence sur les lieux, il est mis au courant du terrible accident et se lamente en priant pour la santé de l’enfant.
Lieutenant 1 rejoint Le commandant pour lui donner les premières informations. Ce dernier s’éloigne de la maman pour s’entretenir avec lui. Après être rassuré sur l’état de santé de l’ami du commissaire, il demande le type du véhicule. En entendant la marque, il est persuadé qu’il s’agit de la voiture qui a provoqué le drame. Il demande à Lieutenant 1 et Lieutenant 2 de faire des recherches dans un périmètre proche de l’accident. Suivant les dégâts subis, le véhicule a peut être été abandonné non loin de là. Lieutenant 1 demande des consignes concernant la déposition de De la Salle. Le commandant lui dit qu’il peut le laisser rentrer chez lui, il devra simplement se tenir à disposition au cas où son dépôt de plainte deviendrait indispensable.
Lieutenant 1 rejoint Lieutenant 2 et transmet les consignes à De la salle qui les remercie chaleureusement.
Le commandant retourne au près de la maman, le visage grave. En revenant à l’hôpital il se souvient des moments pénibles qu’il a vécu quand son fils se trouvait à la place de Julien.
On retrouve Lieutenant 1 et Lieutenant 2 dans le véhicule de service à proximité du lieu de l’accident. Un véhicule garé dans l’obscurité attire leur attention. Quand les faisceaux des phares éclairent la Saab, deux ombres s’éjectent de l’habitacle pour prendre la fuite. Lieutenant 1 lance son véhicule à leur poursuite tandis que Lieutenant 2 demande la priorité sur les ondes. La chance semble de leur côté car un véhicule banalisé patrouillant dans le secteur aperçoit les fuyards et les hommes de la BAC se lancent à leur trousse. Après une course poursuite d’une centaine de mètres les deux individus sont interpellés. En les apercevant, Lieutenant 1 n’a pas l’ombre d’un doute. Il s’agit de Medhi et Stan, deux de leurs meilleurs clients.
Les constatations effectuées par les fonctionnaires révèlent un choc important subit à l’avant du véhicule et la présence de sang séché sur le capot. L’Identité Judiciaire est appelée sur place et les hommes de la Bac assurent la préservation des traces et indices en attendant la prise de relevés.
Retour au poste où les deux jeunes voleurs crient leur innocence. Ils répètent à l’unisson que le véhicule était abandonné à leur arrivée et qu’il le fouillait pour récupérer des objets pouvant avoir une valeur marchande. Ils sont reçus comme deux vieux habitués par Le chef de poste qui les prend en compte sans ménagement.
Le commandant ayant son portable coupé, Le capitaine demande à Lieutenant 1 et à Lieutenant 2 d’aller le prévenir tandis qu’elle reçoit tour à tour les deux interpellés qui s’entêtent dans leur version des faits. Le capitaine leur énonce leurs états de service en tant que délinquants (vol de voiture, violence, vol roulotte) et malgré leurs réclamations, les placent en Garde à Vue.
Quand Lieutenant 1 et Lieutenant 2 arrivent à l’Hôpital, ils apprennent que De la Salle est rentré chez lui et vont retrouver leur chef. La maman de Julien s’est endormie sur son épaule. Ils lui expliquent discrètement leur coup de filet et le commandant les gratifie d’un sourire entendu. Il leur demande de prendre contact avec la victime du vol pour le dépôt de plainte. Lieutenant 1 sort de l’Hôpital pour téléphoner tandis que Lieutenant 2 observe cette scène attendrissante. Elle se souvient du jour où le commandant lui avait expliqué que le mari de Blanche Duroure était parti sans préavis avec une jeune femme de dix ans sa cadette abandonnant femme et enfants.
Au téléphone, De la Salle félicite Lieutenant 1 pour leur interpellation. Il se réjouit que les bandits soient sous les verrous. Il rappelle qu’il ne possède plus aucune pièce administrative et il explique à Lieutenant 1 qu’il est trop faible pour se rendre au commissariat, il demande s’il serait possible de venir l’auditionner à domicile. Lieutenant 1 lui annonce qu’ils n’ont retrouvé aucun papier dans le véhicule et pour complaire à l’ami de son patron, accède à sa demande.
Pendant ce temps, Raymond, ivrogne notoire et sans domicile fixe arpentant depuis des années le quartier, tambourine à la porte du commissariat. Le chef de poste qui connaît bien l’individu tente de l’évincer gentiment, il lui tend une canette de bière en échange de son départ. Le clochard le regarde de haut et lui explique qu’il n’est pas là pour ça. Il a été témoin de l’accident du petit garçon avec la grosse voiture immatriculée 364 RSP 75. Même si c’est un ivrogne, il n’oublie jamais les chiffres et il commence à énumérer ses numéros de sécurité sociale, matricule militaire….
Lieutenant 1 et Lieutenant 2 arrivent au même moment et questionne le chef de poste du regard. Ce dernier invite tout le monde à rentrer et tous se dirigent dans le bureau du Capitaine.
Raymond raconte son histoire devant un auditoire attentif et semble prendre beaucoup de plaisir à être le centre d’intérêt. Capitaine décide d’organiser une confrontation sauvage et quelque peu illégale en amenant le SDF devant la cellule où se trouvent les deux interpellés.
Le Clochard, avec son franc parler, annonce que les deux jeunes n’y sont pour rien et qu’il s’agit d’une bavure. L’homme au volant devait avoir une cinquantaine d’année. Il serait capable de le reconnaître, même en enfer.
Les fonctionnaires présents se regardent dubitatifs tandis que les deux jeunes s’agitent et crient leur innocence.
Lieutenant 2 invite Capitaine à la rejoindre dans son bureau. Elle vient de faire des recherches auprès des fichiers et quelque chose la tracasse. Si elle a bien trouvé trace de la carte grise, il n’y a aucun permis au nom de Charles Henry de la Salle.
Le médecin sort du bloc et Le commandant réveille doucement Blanche. Elle ne peut s’empêcher d’éclater en sanglot quand elle apprend que son fils est hors de danger. Le commandant discute en aparté avec le docteur puis, rassuré, accompagne la mère au chevet de son enfant avant de quitter l’hôpital.
En arrivant au Central, Capitaine lui demande un entretien et lui explique la situation. Si l’histoire de Raymond s’avère vraie, il a parfaitement conscience que son témoignage sera vite rendu caduque du fait de sa situation sociale et de son état d’ébriété permanent. Sans savoir vraiment pourquoi, il a envie de croire en l’innocence des deux interpellés qui malgré un passif judiciaire ne sont pas coutumiers de tels actes. Il décide d’appeler son patron pour l’avertir de ses doutes concernant De la Salle. Le commissaire écoute les faits et ramène à la raison le commandant lui signifiant qu’il se porte garant pour son ami. Pour lui, l’affaire est bouclée et il demande à son subordonné d’éviter tout excès de zèle.
Le commandant convoque son équipe pour leur demander leur avis. Même si personne ne l’affirme vraiment, il sent que tous ont des doutes sur la culpabilité des deux jeunes. Il décide alors de ne pas tenir compte des avertissements de son patron et fait confiance à son intuition.
Il appelle De la Salle en lui demandant de venir au central pour une confrontation. Ce dernier ne semble pas décidé à obtempérer et argue de son état de faiblesse pour refuser l’invitation. Il le menace même de téléphoner son ami commissaire pour l’avertir des agissements de son subordonné. Le commandant tente alors le tout pour le tout et lui annonce que le petit vient de mourir pendant l’opération. De la Salle sous le choc accepte qu’un véhicule du service vienne le chercher à son domicile. Le commandant charge Lieutenant 1 et Lieutenant 2 de cette tache en leur demandant d’épier discrètement les attitudes de De la Salle.
Il ordonne ensuite à deux adjoints de sécurité de se mettre en civil et de prendre la place des gardés à vue. Il jette alors un regard dépité à l’accoutrement de Raymond et demande au chef de poste d’aller chercher ses habits au vestiaire. Le Chef de poste surpris par cette requête, demande au commandant ce qu’il en la tête. Ce dernier lui explique, le sourire aux lèvres, qu’il est le seul à avoir le même gabarit que Raymond. Le chef de poste comprend immédiatement où il veut en venir et exprime bruyamment son désaccord. Le commandant lui demande d’arrêter de faire sa mauvaise tête et le culpabilise en lui expliquant qu’il risque de compromettre son plan. Devant le refus persistant du chef de poste, le commandant menace, en tentant de prendre un air sérieux, de le faire muté au jour pour entrave à une enquête de Police. Le chef de poste acculé doit se résigner et se dirige en bougonnant vers les vestiaires. Le commandant et le capitaine rient sous cape et retrouvent immédiatement leur sérieux quand Le chef de poste se retourne pour leur lancer un regard mauvais.
Lieutenant 1 et Lieutenant 2 arrivent au domicile de De la Salle qui les reçoit avec une mine défaite. Alors qu’ils lui demandent si tout va bien, ce dernier prétexte le contre coup de son agression pour justifier de son état. Il rentre ensuite dans un mutisme qui dure tout le trajet et semble perdu dans ses pensées.
Quand ils arrivent au central, Le commandant les accueillent et demande à De la Salle de le suivre dans son bureau. Pendant ce temps, Capitaine fait mine de prendre la déposition de Raymond, beau comme un sou neuf dans sa nouvelle tenue empruntée au chef de poste bougon qui n’a plus décroché un mot depuis son retour du vestiaire.
Le commandant explique à De la salle le principe de la confrontation et l’utilité d’un tel acte. Avant qu’ils quittent son bureau, il lance à De la Salle qu’ils n’ont pas trouvé traces de son permis de conduire dans le fichier de la Préfecture. De la Salle accuse le coup et avance l’hypothèse d’un éventuel bug informatique.
Arrivé devant la garde à vue, il désigne spontanément les deux ADS comme étant les auteurs de son agression. Lieutenant 1 lui rappelle que lors de leur prise de contact, il avait déclaré que tout c’était passé trop vite pour qu’il puisse les reconnaître. De la Salle prétexte un retour de mémoire inattendu quand il a aperçu les deux individus.
Alors, qu’ils retournent au bureau du commandant, Raymond dans un timing impeccable orchestré par Capitaine, désigne d’un doigt inquisiteur De la Salle en l’accusant d’être le chauffeur qui a percuté le petit garçon. De la salle s’offusque et crie à la mascarade. A cet instant, Le chef de poste fait sortir les deux Gardés à vue en leur demandant d’aller remettre leur tenue. De la Salle assiste incrédule à la scène puis comprend que son sort est scellé. Il se dirige tête baissée dans le bureau du commandant et s’écroule en larme sur une chaise. Il explique alors le blocage qui le paralyse lors des examens du permis de conduire et ses douze échecs à cette épreuve. Il avoue conduire sans permis depuis trente ans sans aucun incident jusqu’à ce soir. Il regrette et s’excuse d’avoir voulu fuir. Il promet qu’il aidera financièrement la mère du petit même si l’argent ne pourra pas le ramener à la vie.
Le commandant prend pitié et lui annonce que le petit Julien est hors de danger. De la Salle, soulagé par cette nouvelle, accepte de signer des aveux complets. Il remercie le commandant de l’avoir piéger car il peut enfin se libérer du mensonge dans lequel il s’était enferré depuis des années. Le commandant laisse De la salle aux soins du Capitaine et saisi en souriant son téléphone. C’est avec plaisir qu’il réveille à nouveau son Patron.
De la Salle est allongé dans sa cellule, Le chef de poste rend la fouille des deux faux coupables en leur faisant la morale. Les deux jeunes le regardent d’un air moqueur et le chef de poste leur ordonne excédé de quitter les lieux avant qu’il ne change d’avis.
Tout le monde félicite Le commandant pour son intuition et sa mise en scène digne d’un feuilleton télévisé. Raymond se dirige vers le chef de poste en lui demandant s’il veut récupérer ses habits maintenant où s’il veut qu’il lui emmène au pressing. Les autres membres du central complimentent Raymond pour son nouveau look en annonçant hilare qu’il fait honneur aux vêtements du chef de poste. Raymond mime un défilé de mode sous le nez du chef de poste qui fulmine. Ce dernier, rouge de colère prend le clochard par le bras pour le conduire vers la sortie. Quand il regagne son poste personne n’ose croisez son regard mais tous rient intérieurement. Le commandant s’approche de son chef de Poste, lui pose une main sur l’épaule et déclare : « Ton grand cœur te perdra ! ». A ce moment, tous partent d’un grand éclat de rire.
Fred de Mai
12:10 Publié dans * Extraits de mon roman * | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Littérature









Commentaires
Toutes les qualités requises pour un bon pilote de série policière...
Ecrit par : fofi | 21.01.2006
Oula...c'est trop long pour des yeux de Korgy à 22h07, je m'y penche plus tard.
Ecrit par : Korg | 21.01.2006
Mouais... le pb, c'est que dès le début tu vois les ficelles du truc. J'ai dû voir trop de policiers ! Allez Fred au boulot !! Tu peux mieux faire ;-)
Ecrit par : David | 23.01.2006
BONJOUR Très cher
Je me nomme Mlle Stella RAISSA ADAMS je suis la fille de feu Dr.Adams Kone ex Directeur des Mines de la république de Liberia. Mon père a été assassiné par des rebelles de Secku Demate Conneh lors d'une visite sur un site d'exploitation d'or et de diamant situé à 230 KM de Monrovia, la capitale de notre pays. Après le décès de mon père ,la vie est devenue très difficile pour nous comme on était constamment menacé par les rebelles. Compte tenu de cette situation difficile, ma mère s'est arrangée avec un des meilleurs amis de mon père pour nous faire quitter le pays. Elle a donc pris sur elle tous les biens les documents importants que nous avons emmené avec nous en Côte d'Ivoire
Mon père avant de mourir avait déposé 5,2 millions de
dollars dans une compagnie de sécurité dans une caisse métallique pour des éventualités. Il nous l'avait dit et nous avons tous les papiers couvrant cette caisse Dès notre arrivée en Cote d'Ivoire, nous voulions retirer l'argent mais le Directeur nous a dit vaque c'était impossible parce que mon père avait laissé des instructions fermes concernant la caisse. Il leur a dit que la caisses était destinée à l'étranger à son partenaire qui s'y trouve Il n'a pas revolé le nom de son partenaire étranger. Nous voulons que vous nous aidiez à retirer cet argent de la compagnie de sécurité.
On dira que vous êtes le partenaire de mon père. La caisse vous sera donc remise. Nous avons prévu pour vous15% de la somme totale! Pour ce faire j'ai besoin de votre adresse complète, votre numéro de téléphone et fax pour que je parte les déposer à la compagnie de sécurité comme étant le partenaire de mon père. Dès que ce sera fait, la compagnie de sécurité pourra vous remettre sans problème laisse métallique avec l'argent à l'intérieur
Svp Répondez-moi le plus tôt possible (raissa_stella@yhaoo.fr)
Ecrit par : stella raissa | 01.02.2006
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