15.03.2006
Première campagne de terrain
Vendredi débute le Salon du livre de Paris, ce sera mon premier salon et peut être (Inch’ Allah) le plus important.
Un blogueur (pas de lien et je sais qu’il comprendra, les vrais liens ne sont pas virtuels) m’a obtenu une invitation pour la soirée d’ouverture. Je suis comme un gamin qui attend son premier concert. Je vais découvrir le vrai visage de ce monde qui m’attire inexorablement et je n’en mène pas large.
J’avoue être un peu au bout du rouleau avec Batârd. Le 22 mars, cela fera un an, jour pour jour, que je noircissais la première page (les quarante premières, pour être plus précis).
Depuis, le chemin accompli est énorme mais moins que le temps des corrections. Je suis fatigué de cette attente et j’ai l’impression que les semaines à venir vont être déterminantes. Il ne me manque qu’une dernière discussion avec un auteur reconnu pour mettre un point final à mon roman. Un point immuable que je pourrai regretter mais qui restera inchangé car je l’espère de toute mon âme, Bâtard, bientôt, ne m’appartient plus, il sera votre et je ne pourrai plus rien y faire.
Je vous invite à découvrir le blog du salon. En attendant, toutes prières, « touchage » de bois et « croisage » de doigts sont les bienvenus…
Fred de Mai
00:18 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
22.02.2006
Bâtard
Le plus difficile est de s’habituer à être assimiler à un tel nom. Je m’amuse des réactions que suscite ce titre :
« Et comment s’appelle ton livre ?
Bâtard !
Pardon ?
Mon roman s’appelle Bâtard.
Ah ouais, percutant comme titre… »
Cela faisait des semaines que je tournais autour de ce terme sans penser à l’isolé. Tout y est passé : comme un Bâtard, j’aurais voulu être un Bâtard, j’ai mangé du Bâtard à toutes les sauces…
Pourquoi faut-il toujours faire compliqué ?
Quoiqu’il en soit, je suis soulagé. Paul Vachard a été entièrement remanié, les premiers échos sont positifs et j’ai repris goût à croiser les doigts.
Maintenant, il va falloir imprimer, relier, envoyer puis attendre…
J’aurais appris au moins une chose avec l’écriture : la patience.
Fred de Mai
PS : L'émission d'Europe 1 et la vidéo ici
12:00 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
20.02.2006
Paul Vachard n’est plus…
En début de mois, je rencontrais par hasard (je l’ai reçu comme une passe fuyante en rugby) un blogueur sympathique qui voulait mieux connaître la vidéo sur les blogs. Le contact a été agréable, la discussion s’est élargie et nous en sommes venus à parler de Paul Vachard quand une phrase presque anodine a mis mes sens en émoi : « j’ai pour voisin Thierry Serfaty… ». J’avoue ne plus me souvenir de la fin de la phrase car mon neurone turbulent avait commencé sa recherche google interne pour associer Thierry Serfaty à Polar puis à Albin Michel. Tout c’est alors très vite enchaîné dans mon cerveau en pleine révolution et j’échafaudais mentalement les plans les plus fous : demander à L-tz (alias Eric) s’il restait un appartement de libre dans sa résidence, le suivre et faire le pied de grue en bas de chez lui pour surprendre l’auteur et bien d’autres scénarios des plus loufoques...
Je ne sais pas s’il a saisi l’excitation qui montait en moi mais pour plus de sécurité, je tentais un : « tu crois qu’il pourrait lire mon roman ? », assez opportuniste mais sincère. Je retournais ensuite à ma table de blogueurs en annonçant joyeux comme un nain célèbre : « ouah, je viens de rencontrer un blogueur qui connaît Thierry Serfaty, vous vous rendez compte ! ». Devant mon air con et mon sourire niais, on me resservait une bière en guise de traitement.
De retour à la maison, quelques heures et verres plus tard, je sortais ma dame de son sommeil paradoxal pour lâcher ma phrase qui deviendra cultissime : « ouah, je viens de rencontrer un blogueur qui connaît Thierry Serfaty, tu te rends compte ! ». Je garderai secrète la réponse de ma belle endormie.
Une semaine plus tard, nouvelle soirée de blogueurs et nouvelle rencontre avec L-tz qui m’annonce dans un grand sourire « il est d’accord pour lire ton roman… » Je me souviens, cette fois-ci du reste de la phrase mais je le garde pour moi (vous êtes trop curieux !). Je retournais à ma table, imitant une nouvelle fois le nain jovial, pour annoncer une variante de ma célèbre phrase : « ouah, Thierry Serfaty veut bien lire mon roman, vous vous rendez compte ! » Le reste n’est que bis et repetita : air con, nouvelle coupe, retour tardif, arrêt brutal du sommeil paradoxal et réponse secrète.
Le lendemain, Paul Vachard voyageait de mail en mail et je passais mes journées à répéter ma phrase culte à qui voulait l’entendre (même à ceux qui ne voulaient pas d’ailleurs).
Vendredi soir, mail d’Eric : « J’ai fini ton roman, Thierry dédicace son livre dimanche, cela t’intéresse ? ». Comment peut on juste dire : « j’ai fini ton livre ?». Dans sa grande cruauté, L-tz avait tout de même joint son numéro de portable et nous avons pu discuter (conversation privée, flatteuse et pertinente).
Samedi, branle bas de combat, je connais Serfaty mais je ne l’ai jamais lu.
22 heures, bien installé dans mon lit avec « La nuit interdite » (394 pages) entre les mains pour une nuit de lecture.
4 heures du mat, je tourne la dernière page ravi. Je suis resté éveillé pour lire une histoire traitant du sommeil, ce qui est paradoxal, et j’avoue ne pas avoir vu le temps passé. L’histoire est palpitante, l’écriture fluide et le dénouement surprenant (il faut le lire !)
Dimanche, je suis fébrile mais excité à l’idée de rencontrer un auteur de cette trempe. Je râle dans les bouchons, j’arrive forcément en retard pour découvrir un homme passionné, rassurant qui fait face à ses lecteurs avec simplicité et convivialité (Ce mec me plait !). Je tente timidement une question, mon trouillomètre interne est à zéro mais je ne laisse rien paraître (un vrai Pierre Vachard : message ciblé).
Fin de la séance, Thierry Serfaty s’approche et me tend la main dans un « Fred de Mai, j’ai reconnu ton visage quand tu es arrivé ». Je m’accroche à sa main pour ne pas tomber et je me fais violence pour faire bonne impression. Heureux !
J’attends mon tour pour la dédicace, je souris en la lisant et l’écrivain me glisse un discret : « si tu as le temps, on prend un coupe chez moi après avec quelques amis. » J’ai tout mon temps, car il vient de s’arrêter.
Je sors prendre l’air et je téléphone à ma dame, guilleret.
Remerciement de milieu de texte (style peu courant mais c’est comme cela !) : Merci à Eric (et à sa charmant compagne) qui avait eu la bonne idée d’imprimer mon roman et de l’amener avec lui, il est maintenant entre de bonnes mains (le monsieur est docteur tout de même).
Fin des remerciements de milieu de texte.
Je me retrouve dans un bel appartement, une coupe de champagne à la main à me persuader que je ne suis pas en train de rêver. Un autre écrivain célèbre est présent : Maud Tabachnik, reine du polar noir. Je n’ose pas l’aborder car je n’ai lu aucun de ses livres (erreur à rattraper dans les plus brefs délais). J’hésite, je me lance et la discussion s’installe, je jubile intérieurement, j’espère que cela ne se voit pas trop.
Thierry Serfaty s’approche, il me pose des questions, me considère comme un auteur et m’avoue un secret : « j’ai lu ton titre, et comment te dire… »
Je finis sa phrase : « Il est imbittable ! ».
Nous échangeons quelques mots à ce sujet, les esprits cogitent et l’alchimie se produit :
Paul Vachard, la sociopathie d’un nom n’est plus…
Je rentre ravi, je dors serein et je me lève à 5 heures du mat pour vous écrire cette note. Je voulais vraiment partager ce moment avec vous.
Au fait, mon roman s’appelle désormais :
"Bâtard"
Remerciement de fin de texte (plus classique) : Un grand merci aux personnes citées dans cette note, j’ai passé grâce à vous un merveilleux dimanche.
Fred de Mai
07:05 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
10.02.2006
Ce jour là…
Je me réveillerai à 7 heures 40 pour préparer à tâtons le petit déjeuner de ma Princesse. Je l’habillerai puis la coifferai avant de partir pour l’école.
De retour, je m’installerai avec mon ordinateur portable et mes téléphones mobiles dans le plus douillet des bureaux. Je bloguerai, j’écrirai et je lirai certainement jusqu'à ce que mon manque de sommeil me rattrape et que mes paupières se fassent lourdes. Je quitterai alors mon monde virtuel pour le pays des rêves.
Il faudra trois sonneries pour me tirer de mes songes. Je m’éclaircirai la voix avant de décrocher :
« Allo…
Monsieur Fred de Mai ?»
Ce sera une voix féminine, mure et posée, jamais entendue mais déjà familière :
« Oui, lui-même.
Je ne vous dérange pas ?
Pas du tout. »
Je me redresserai dans mon lit car mon instinct saura qu’il se passe quelque chose et je me préparerai mentalement à toute éventualité.
« Paul vachard a retenu toute notre attention, j’aimerai que l’on en discute »
Ensuite, il y aura un blanc. Submergé par une émotion intense je serai incapable de parler. Il me faudra plusieurs secondes pour réussir à bafouiller quelques mots qui feront sourire mon interlocutrice. Nous fixerons un rendez-vous et je tenterai de canaliser ma joie jusqu’à la fin de notre conversation.
Je pousserai ensuite un cri enfoui depuis de longs mois tout en dansant une gigue improvisée qui fera sursauter ordinateur et portables.
Une fois l’euphorie passer, je téléphonerai à ma dame qui ne répondra pas, trop prise par son activité. Je composerai alors le numéro de ma mère qui essuiera certainement une petite larme. Elle me demandera d’appeler mon père qui réagira à sa façon peu expressive mais intense. Je mettrai cours à notre conversation pour répondre sur mon autre téléphone à l’appel de ma dame. Je tenterai certainement un effet de style avant de lui annoncer la bonne nouvelle et nous serons pressés de nous retrouver pour partager ce moment de vie.
J’alourdirai certainement ma facture téléphonique pour avertir les gens qui comptent avant d’entamer la note tant attendue.
Il sera l’heure d’aller à l’école, je serrerai fort ma Princesse dans mes bras qui me rendra mon étreinte sans vraiment comprendre, juste parce qu’elle m’aime.
A partir de là, tout sera différent et j’ai hâte de me réveiller « ce jour là » même si rien ne se passera comme je l’ai écrit.
Fred de Mai
PS : C’est aujourd’hui l’anniversaire de ma mère que j’embrasse tendrement.
00:05 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
06.01.2006
Fausse Joie ?
J’ai reçu un mail d’un petit éditeur Nantais :
Monsieur,
Après une étude et une lecture approfondie de votre manuscrit intitulé Paul Vachard, la sociopathie d'un nom, je suis heureux de vous annoncer qu'il a retenu notre attention pour une éventuelle publication aux Editions Les Alchimistes du Verbe.
Souhaitez-vous que je vous envoie un exemplaire du contrat ?
Si oui, veuillez me transmettre vos coordonnées postales SVP ?
Cordialement,
M. Arnaud BOUCHET
Responsable éditorial Les Alchimistes du Verbe.
http://www.alchimistesduverbe.com
J’avoue que ce mail m’a fait du bien et je me suis accordé quelques minutes d’euphorie.
Ensuite j’ai lu le contrat présent sur leur site et il semble qu’il s’agit d’un contrat à compte d’auteur (merci de ton aide l’ami).
Cette formule n’est pas très alléchante car elle entraîne des risques et des frais uniquement à ma charge mais bon, pourquoi ne pas en savoir plus.
J’ai donc envoyé mes coordonnées téléphoniques à cet éditeur, malheureusement je n’ai toujours pas été contacté.
A suivre…
Fred de Mai
02:40 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
03.01.2006
De nouveau dans la tourmente
Je vous annonçais la présence prochaine de Paul Vachard sur le site Pol’Art, et bien c’est fait. Je remercie Patrick le webmaster de donner une chance à l’artisan que je suis.
Je vous avoue avoir lu sa critique avec attention et non sans me remettre en question, plus Paul que moi en fait.
Cédric était un peu mitigé sur le début de l’histoire tandis que Patrick est sceptique sur la deuxième partie, mais que dois-je faire à la fin ?
Une fois de plus, je me torture pour donner à Paul la forme qu’il mérite, celle qui lui permettra d’être édité. Une fois de plus, je me replonge dans mon roman pour tenter de l’améliorer. Tout ceux qui l’on lu, on aimé mais j’aimerai qu’il génère plus d’engouement.
Donc, réunion au sommet chez les de Mai, ma dame me soutient et ensemble nous tentons de trouver la solution. Les ingrédients sont là mais je ne trouve pas la formule magique. Une fois de plus ma dame de Mai émet une idée qui fait bouillonner mon cerveau, et si c’était cela !
Pour obtenir la potion, il faut touiller, brasser, pour que les éléments interagissent les uns sur les autres et que le mélange devienne fluide. Alors, je vais sortir ma grande cuillère en bois et je vais façonner Paul pour en faire un velouté au fumet savoureux et à la robe chatoyante.
J’ai appliqué la formule du grimoire de façon bien trop académique, il faut maintenant que j’y ajoute de ma folie.
Je ne sais pas encore si ce sera la bonne recette mais j’arriverai un jour à vous régaler.
Je vous laisse, j’ai un chaudron sur le feu…
Fred de Mai
00:05 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
03.12.2005
Magie de la plume
Il y a parfois des mots qui ouvrent en vous une fenêtre sur l'avenir. Ce sont des phrases que vous auriez aimer écrire et qui vous suivent au quotidien en guidant votre vie.
Je vous soumets quatre de ces phrases que je ne lasse pas de lire.
"Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire" Anatole France
"Tout homme qui possède son alphabet est un écrivain qu'il ne faut pas méconnaître" Louis-Ferdinand Céline
"Quand la démangeaison d'écrire saisit un homme, rien ne peut le guérir que le grattement de la plume" Samuel Lover
"L'histoire me sera indulgente car j'ai l'intention de l'écrire" Winston Churchill
Bon week-end.
Fred de Mai
00:20 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture
02.12.2005
Ecrire son destin
Il m’arrive parfois de me souvenir que ce blog a eu pour titre « le parcours d’un auteur et son roman ». Cela fait maintenant de longues semaines que je ne vous ai pas parlé de Paul Vachard. La raison en est simple, mon roman n’a aucune actualité. Sur les dix envois aux éditeurs, je comptabilise huit refus (dont deux lettres personnalisées, cela ne sert à rien mais c’est toujours plus agréable qu’un courrier type). Des deux réponses à venir, seule celle du « serpent à plume » pourrait être une agréable surprise car l’autre concerne « les éditions du masque » qui semblent être au plus mal.
Un second envoi de manuscrits est en cours et j’essaie de choisir avec application les maisons d’édition (si vous avez des idées, je suis preneur).
Voilà, Paul hiberne et je n’ai pas grand-chose de plus à vous dire à son sujet.
Concernant Fred de Mai, l’actualité est toute autre. J’ai commencé l’écriture d’un livre ou d’une pièce (je ne sais pas encore) en reprenant le style que j’utilise chaque jour sur ce blog. Je tente d’allier expérience de vie et humour pour expliquer des moments de vie. J’ai soumis à certain d’entre vous quelques lignes qui ont reçues un accueil positif qui me pousse à poursuivre cette aventure drôle et humaine.
Les blogs occupent toujours une part importante de mon activité, les blogueurs également et j’apprends non sans difficultés les aléas d’une vie de rédacteur en chef amateur.
Autre point positif, je rencontré un de mes anciens patrons qui est un auteur de scénarios policiers à succès, reconnu et apprécié de la profession. Ce dernier m’a proposé de lui soumettre un synopsis d’essai pour une série policière de France Télévision. J’avoue avoir été flatté par cette proposition et je compte bien saisir ma chance. Cela fait plus d’un mois qu’une histoire se trame dans mon esprit et je crois qu’elle est enfin arrivée à maturité. Je vais donc commencer l’écriture de ces quelques pages qui pourraient changer ma vie.
Je suis installé à la table d’un endroit que j’affectionne : le Sherwood, 3 rue Daunou à Paris et j’attends des blogueurs pour dîner. L’ambiance piano bar de la salle est parfaite pour commencer à écrire. L’appréhension est énorme mais le challenge est beau. Il me faut maintenant prendre la plume et séduire.
Fred de Mai
10:42 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
04.10.2005
Louveteau de Colonel…Bon sang, répondez Louveteau !!!
Louveteau de Colonel, vous m’entendez…
Transmettez Colonel.
Ah tout de même, nous étions inquiets !
C’est que cela chie pas mal ici, Colonel. C’est l’Enfer !
Faites moi un topo rapide de notre action.
Nous avons perdu Albin Michel, Belfond, Fayard, Robert Laffont et le Seuil. Oh putain, arghhhhh !!!
Que se passe-t-il Louveteau ???
On vient de perdre Calmann-Levy ! Je crois que je suis touché Colonel.
Louveteau de Colonel, ordre de retraite immédiate, il faut limiter la casse.
Mais Colonel, il nous reste Denoël, les éditions du masque, le serpent à plume et Gallimard…
De toute façon, Gallimard ne répond jamais. Regroupez vos hommes et repliez-vous.
Reçu Fort et Clair, Colonel mais les gars n’aiment pas perdre.
Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre Louveteau.
On a un plan B, Colonel ?
Rentrez à bon port et je vous expliquerai tout cela.
A vos ordres, Colonel !
Louveteau, Il faut sauver le soldat Paul Vachard ! Vous m’avez compris, c’est vital !
5 sur 5, Colonel ! On vous le ramènera au prix de nos vies s’il le faut.
Merci mon garçon. Revenez nous entier, c’est un ordre !
Putain de Guerre, Colonel !
C’est de ma faute, Louveteau, j’ai été présomptueux de vouloir les attaquer de face…
Non, Colonel, vous avez fait ce qu’il fallait. On les aura, ne vous en faites pas…
Allez Louveteau, vous avez perdu suffisamment de temps ! Rentrez sur le champ !
Terminé !
…
Fred de Mai
01:00 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
28.09.2005
La tête dans le guidon.
Plus fort que lance Armstrong, j’attaque le sprint final qui va clôturer cette version corrigée de Paul Vachard. Cela fait plus d’une semaine que mes corrections papiers sont terminées mais je rechigne à les renter dans l’ordinateur. Il est vrai que la semaine dernière a été chargée et que je suis un peu fatigué (oui, c’est possible !)
Alors, je dois me faire violence pour que cette dernière étape du plan B soit terminée demain au plus tard. Après, il y aura l’impression, le reliage et l’envoi. Puis, l’attente, les refus et le stress. Il faut réellement être maso pour vouloir faire éditer son roman.
Quelle idée de vouloir devenir auteur ?
Bon, après cette pause pour bloguer, je retourne à mes retranscriptions. Si je deviens un auteur publié, je prends un correcteur pro, c’est une certitude !
Je crois que je vais appeler Richard Virenque afin qu’il me donne des conseils pour atteindre le sommet.
Il n’y a pas de test anti-dopage pour les écrivains ?
Fred de Mai
00:03 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Littérature









