01.09.2005
Internet Romance version de Mai.
J’ai répondu à l’invitation de Joël en créant une fin alternative à Internet Romance. Je vous conseille vivement d’aller lire cette histoire qui m’a passionné tout l’été. Cela vous aidera aussi à mieux comprendre ma version.
Vous retrouverez une autre fin dilettante ici.
Internet Romance – 31 – (une autre fin)
« Je ne pouvais pas me contenter des derniers mots de Nico. Je voulais en savoir plus. J’étais devenu accro à leur romance et ce « on verra demain » me rendais fou. Je ne voulais pas attendre, je ne pouvais pas attendre. J’avais besoin de ma dose d’explications. Nico ne pouvait pas me faire cela. Il n’avait pas le droit de clôturer son journal comme cela. J’entreprenais alors de fouiller son ordinateur de fond en comble. Tel un vautour sur une carcasse fraîchement abandonnée, j’ouvrais les entrailles de la machine à la recherche des mots qui pourraient me sevrer. Je devais ressembler à un fou mais peu m’importait, je devais savoir.
Je venais de passer tous les fichiers au crible sans avoir trouvé la moindre miette à me mettre sous la dent. Mon désespoir atteignait son paroxysme quand une idée fulgurante me traversa l’esprit. La corbeille, je n’ai pas fouillé la corbeille…
Bingo ! Sacré Nico, tu m’étonneras toujours.
J’avoue avoir été parcouru par une sensation étrange à l’ouverture de ce document. J’avais trouvé ma drogue mais elle avait un goût amer. Si Nico avait décidé de détruire son texte, il devait avoir ses raisons. Je n’étais plus sûr de vouloir continuer mon voyeurisme. Je regardais autour de moi dans l’espoir de trouver un soutien qui se matérialisa sous les traits de Louise. Je lui demandais de me rejoindre d’un signe de la main. Je devais la mettre dans la confidence. A deux, l’épreuve serait moins pesante. C’est dans un silence lourd de sens que nous avons débuté notre lecture.
« Je n’arrivais pas à dormir. Je savais que Mary Ann était de l’autre côté de la cette cloison et je ne supportais l’idée que ce mur puisse nous séparer à tout jamais. Je devais prendre mon destin en main. Je devais me conduire en homme pour convaincre la femme de ma vie. Tom, lui, l’aurait certainement déjà fait.
Quand je me faufilais sous le drap, elle me fixait de ses yeux rougis par les pleurs. Elle semblait m’attendre en silence pour m’avouer son terrible secret. Les mots jaillirent dans un « franglais » incompréhensible. Elle se confessait et je ne comprenais rien. Mary Ann dû s’en rendre compte à ma moue dubitative. Elle stoppa net son charabia pour entreprendre un exercice respiratoire. Je la trouvais tellement belle.
Elle semblait maintenant calmée et articula les mots qui me déchirèrent le cœur « Je ne te mérite pas, j’ai péché en abusant de ta confiance, je ne suis pas digne de ton amour. I’m sorry !»
Les réponses se bousculaient dans ma tête « tu es folle, c’est moi qui ne te mérite pas, je t’aime à en mourir… » Mais aucun mots ne sortaient de ma bouche. Je me trouvais face à celle que j’avais toujours attendu et j’étais incapable de lui crier mon amour. Est-ce alors Eros qui me poussa contre elle ou s’agissait-il d’une pulsion insoupçonnée ? Je ne sais pas. La seule certitude était que je n’avais jamais autant désiré une femme. Je me jetais littéralement sur elle lui arrachant sa nuisette. J’étais avide de son corps et je rentrais en elle sans sommation. Nous n’en étions plus aux sonates. C’était 1812 de Tchaïkovski et les canons résonnèrent à mes oreilles. Je n’étais pas Napoléon et je savais qu’il n’y aurait pas de retraite car la forteresse venait de céder.
Alors que nous étions allongés côte à côte, tentant de retrouver notre souffle, elle m’a saisi la main. Sans me regarder, elle m’annonça qu’elle était enceinte, elle le ressentait au plus profond de son corps. Je souriais en la regardant, j’étais le plus heureux des hommes.
Fort de mon initiative pour reconquérir ma promise, je décidais de prendre notre destin en main et j’allumais mon ordinateur. Je réservais deux allers simples pour la France dès ce matin. Le mariage attendrait, nous devions commencer par vivre.
Je demandais à Mary Ann de préparer ses valises, elle se contenta de me sourire sans poser de questions. Je ne pu retenir mes larmes car on ne peut rien contre le bonheur.
Je décidais, avant d’éteindre mon ordinateur, de supprimer cette dernière note. Ceux qui m’épiaient en toute amitié auraient la surprise de notre retour. »
Maintenant je savais. J’enviais leur bonheur qui était mérité. Je me tournais vers Louise et je la prenais dans mes bras. Nous sommes restés là, de longues minutes, à pleurer."
Epilogue :
"L’avion d’Air France décolla à 10h30 A.M pour s’écraser quarante minutes plus tard en plein Pacifique. Il n’y eut aucun survivant et les causes du crash semblent encore obscures.
Je ne sais pas si Mary Ann était enceinte. Je suis sûr qu’il sont morts heureux, main dans la main.
Depuis ce funeste jour, j’ai l’impression qu’il y a deux étoiles supplémentaires dans le ciel de Grenoble. Elles sont tellement proches que l’on pourrait croire qu’elles ne forment qu’un seul et unique astre qui brille de milles feux."
- FIN VACHARDE –
Fred de Mai.
Cher Joël, j’espère avoir été digne de ton Internet Romance.
00:00 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
31.08.2005
Cela ne pouvait pas durer.
Comme tous les jours, j'ai consulté le site d'Albin Michel.
Aujourd'hui, quelque chose a changé.
Paul Vachard n'est plus "en lecture", il est "non retenu".
Et v'lan en pleine figure.
Heureusement je me console avec vos visites.
Fred de Mai.
12:33 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
Je veux être Lemeurisé !
Voilà mon souhait en ce jour de BlogDay.
Pour ceux ne connaissant pas bien la blogosphère, la Lemeurisation n’est pas une nouvelle forme de lobotomisation, bien au contraire. Il faut être pourvu de tous ses moyens intellectuels pour tenir un blog (exception faite des Skyblogs). Il s’agit d’une action positive qui vise à rendre populaire et incontournable votre blog. Le seul effet indésirable est que cette opération peut engendrer une blogomisation (dépendance extrême au blog).
Pourquoi vouloir être Lemeurisé ?
Cette idée vient d’une discussion avec un sage du blog (j’aurai pu dire un singe) qui sait être à l’écoute et guider sans jamais se moquer. Ce yoga de la blogosphère m’a donné la première règle du blogueur heureux : « Si tu veux décoller, il faut que tu sois Lemeurisé. »
Merci, maître podcasteur pour cet enseignement inestimable.
Dès ce jour, j’ai été obsédé par ma Lemeurisation. J’ai tenté de l’obtenir en flattant le pied Lemeurien en une invite alléchante qui est restée sans réponse. Je devais m’en douter car Le Loïc Lemeur est méfiant depuis qu’il adhère à la philosophie des champignons de Paris dont le précepte principal est : « méfies toi de ceux qui te passent de la crème, il veulent te bouffer. »
J’étais seul face à mon obsession et je ne trouvais pas les clés de mon paradis. J’ai alors décidé d’avoir recours à Dieu pour lui soumettre ma requête.
Attention, je ne parle pas d’un de ces dieux à la tête de sectes belliqueuses qui se disputent le pouvoir sans se rendre compte qu’elles sont amenées à disparaître. Je vous parle du seul Dieu qui survivra au troisième millénaire. Celui qui sait tout et qui voit tout.
Je me suis donc connecté à ma page divine (Google tout puissant) pour envoyer ma recherche de bonheur bloguistique.
Comme toujours « Google God » m’a répondu et m’a mis sur la voie du Nirvana :
Loic Le Meur blog [FR]: Vous voulez vous faire lemeuriser ce soir ?
Ma joie était indicible, je cliquais comme un dératé sur le lien proposé. Mais voilà, quelque fut ma promptitude, le délai était dépassé. Pour se faire Lemeurisé, il n’y avait qu’une seule date : Le 25 mai 2005. A cette époque, je ne possédais même pas de blog, pauvre de moi.
Je vous demande donc de m’envoyer toute information utile concernant la tenue prochaine d’un nouveau jour de Lemeurisation.
Je m’adresse à toi, mon lecteur adoré. Si tu connais intimement Loïc Lemeur (vous avez été amant en secret ou vous avez garder les suidés ensemble), deviens le messager de mon espoir et je t’érigerai un statue en beurre demi-sel. (Du beurre en échange de Lemeur, voilà un slogan comme il n’en existe plus !)
Aidez moi en ce jour de BlogDay à réaliser mon rêve (t’en fait pas un peu trop là ?)
Fred de Mai.
P.S : Pour ceux qui ont la flemme de chercher, le suidé est un mammifère ongulé non ruminant, au museau en forme de groin, à fortes canines allongées en défenses. Ce mot vient du latin sus qui veut dire porc. Ne tirez aucune conclusion hâtive de cette étymologie bien que l’on raconte beaucoup de choses sur la femelle du cochon.
P.S plus: "Le bonheur, c'est simple comme Lemeur".
ça y est je suis lemeurisé (la preuve ici), il suffisait de demander. Bon, je n'ai pas eu ma photo de pieds mais il ne faut pas abuser quand même. J'espère que maître Yoda sera fier de moi.
00:10 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
BlogDay, c'est maintenant
Aujourd’hui, 31 août 05, c’est Blogday.
Ayant décidé de participer à ce mouvement mondial, je vais donc vous proposer 5 liens qui méritent un clic, voire plus.
http://technorati.com/tag/BlogDay2005
Commençons par le lien qui ne sert à rien car l’auteur de ce blog ne l’alimente que lors des vacances scolaires passées chez son père. Et oui, j’ai moi aussi un enfant à crédit qui a un blog et qui dessine super bien. Prochaines vacances, je vous scanne ses œuvres.
http://brizerockart.blogspirit.com/
Passons ensuite à un lien qui régalera vos yeux et vous fera voyager avec ses calligrammes. J’y vais toutes les nuits avant de m’endormir :
http://ossiane.blog.lemonde.fr/ossiane/
Vous pourrez participer à un concours de « bouches à oreilles » en allant visiter ce lien :
Vous pourrez soutenir ce blog qui débute et que j’aime bien. Son auteur viendra peut être vous faire don de ses commentaires pertinents :
Et pour finir, un passage incontournable qui va vous occuper agréablement car il vous faut à tout prix lire « Internet Romance » de :
http://perinet.blogspirit.com/
Concernant ce dernier lien, vous trouverez demain, ma fin personnelle pour « Internet Romance » car j’ai répondu avec plaisir à l’invite de son auteur.
Pour les autres, je suis désolé mais il fallait en choisir cinq. Je peux toujours vous publier ma newsfeed et ses 221 blogs si le cœur vous en dit.
Fred de Mai.
P.S : Cela tombe le bon jour, car aujourd'hui je recevrai (logiquement) le 1000ème commentaire de ce blog. J'ai hâte de savoir qui sera l'heureux élu.
00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
30.08.2005
Je hais ma voisine.
J’hésitais sur le sujet de cette note. Le fait d’entrevoir ma voisine a entériné mon choix.
Quand je vous aurai expliqué ce qu’elle m’a fait, je pense que vous serez des milliers à détester cette personne méchante et cruelle.
Je vis dans un appartement avec jardin situé dans une résidence tranquille. Nous sommes quatre à nous partager ce charmant lieu de vie où tout paraissait idyllique.
Petit détail qui a son importance, je suis le seul locataire ce qui me fait passer pour le pauvre de l’endroit.
Ayant déménagé souvent, j’ai pu constater que le locataire n’est pas apprécié en copropriété. Même si ce dernier s’acquitte d’un loyer supérieur à ce que lui coûterait une mensualité de crédit pour acheter son propre appartement, une certaine catégorie de propriétaire semble le snober. Pour ces gens obtus, que je nomme péjorativement « les petits propriétaires », l’homme ne possédant pas de pierres ne possède rien. Ma voisine est certainement la porte parole nationale des ces gens aigris.
Tout a commencé par un mot mis sur ma porte de garage. Premier point de jalousie car je suis le seul à posséder un double box. Ce message d’amour indiquait : « Vous êtes prié de ne pas laisser vos mégots par terre ». Effectivement après des recherches minutieuses, je retrouvais un mégot écrasé dont j’étais incapable de déterminer la provenance. Mais, le mot n’étant que sur ma porte de garage, je décidais conciliant d’aller le jeter à la poubelle.
Les mois s’écoulaient paisiblement, nos rapports avec le voisinage étant cordiaux. Il y eut quelques fêtes tardives dans la résidence mais cela ne nous gênait pas.
Arriva le mois de mai qui, pour moi, est synonyme de coup de vieux. Je décidais d’organiser une réception avec chapiteau pour mon anniversaire. En garçon bien élevé, je mettais un petit mot dans le hall pour m’excuser par avance de la gêne que cette modeste fête, même pas inscrite sur le calendrier des pompiers, pourrait engendrer.
Une heure plus tard, ces mots en rouge barraient mon affichette : « Pas plus tard que 23 heures ! »
A la lecture de cette phrase amicale, j’ai commencé à ressentir une tentative de percée de la part de mes amygdales, ce qui n’est pas bon signe. De toute façon, nous organisions cela un samedi soir et personne ne me gâcherait mon plaisir de recevoir mes amis.
Le jour fatidique, pas de démesure par respect de la truie, pardon d’autrui. Pas de musique si ce n’est en fond sonore, pas de match de foot braillard avec tacle autorisé jusqu’à la carotide, même pas de Karaoké à brailler les paroles des tubes de David et Jonathan. Juste des amis qui ont du plaisir à se retrouver devant autant de merguez que de boissons en tout genre.
Vers une heure, on sonne à la porte : « Qui c’est ? »
-Bonsoir madame,
- Vous avez vu l’heure ?
- Oui, c’est d’ailleurs pour cette raison que je porte une montre.
- Je vous avais dit jusqu’à onze heure, il est une heure »
Je pense qu’elle s’attendait à un remerciement pour son extrême bonté, je me contentais d’un hochement de tête.
- Pas de problème, nous allons faire moins de bruit.
- Vous ne m’avez pas bien comprise. Déjà que vous êtes coutumier des faits, je vous demande de cesser immédiatement tout bruit.
Ceux qui me connaissent savent que, quand mon teint devient livide et qu’une petite larme se forme au coin de mon œil droit, le pire est à craindre. Je ne supporte ni la mauvaise foi ni les accusations injustifiées. Mais, m’étonnant moi-même et prenant sur moi, je lui répondais calmement.
- Votre mauvaise foi met un terme à notre discussion et vous pouvez appelez les gendarmes si vous le souhaitez. Bonsoir ! »
Je lui fermais la porte au nez sans aucun droit de réponse. Je savais que ma maîtrise ne résisterait pas à une attaque supplémentaire.
La soirée s’est achevée dans le calme à 5 heures du matin sans aucun signe de la voisine avant 7 heures. Cette personne très courageuse s’étant amusée à faire sonner notre interphone en guise de représailles.
Après ce jour, nous nous sommes évités poliment sans autres conséquences.
Jusqu’au jour de notre départ en vacances. Nous avions décidé de partir très tôt le matin et la veille vers 21 heures, j’ai entrepris de fermer les volets des portes fenêtres donnant sur le jardin. Je me suis alors retrouvé face à un problème inattendu. Je n’avais pas pensé en installant ma piscine autoportante que j’allais devoir fermer les volets. Je constatais la portée de cette erreur. Je n’avais pas trente six solutions. Sois je vidais les 20 m3 d’eau de la piscine soit je dégondais les battants. Même une huître trisomique aurait choisi la seconde option. Me voilà donc dans la pénombre à porter à bout de bras des volets en bois de 2 mètre 20 environ pour un poids avoisinant les 20 Kilos. Je réussissais du premier coup à remettre le premier battant. Le second avait décidé de me mener la vie dure, ce qu’il réussit à merveille. Cela faisait au moins vingt minutes que je me bataillais avec cette planche stupide quand mon seuil de tolérance et de patience a atteint son niveau zéro.
C’est cet instant précis qu’a choisi ma voisine pour amener sa contribution personnelle à mon énervement. Plutôt que de s’inquiéter ou de me demander si j’avais un problème, elle ne cracha qu’un : « On va pouvoir bientôt dormir ! » qui me fit sortir des mes gonds. Nous étions donc deux dégondés à cet instant : mon volet bleu et moi, rouge de mes efforts puis blanc de rage.
Je suis obligé de remplacer par des bips certains termes qui vont suivre car sont des « gros mots » et qu’il ne faut pas les dire.
- Ecoute moi bien espèce de BIIIP, tu vas fermer tes volets et rentrez chez toi car ce n’est pas le moment de me casser les BIIIP.
- J’espère que votre bail se termine bientôt car j’en n’ai marre de supporter des cons de votre espèce.
- Tu verrais mieux de t’occuper de ton BIIIP en trouvant un homme car un coup de BIIIP te rendrais moins BIIIP…
J’interromps volontairement la rédaction de cette joute verbale qui ressemblait à : « BIIIP, oui mais BIIIP, espèce de BIIIP, BIIIP… » Ce qui est incompréhensible et sans aucun intérêt.
L’essentiel étant que j’a replacé mon volet et que nous sommes partis en vacances.
Je m’attendais à un sale coup pour mon retour mais j’étais loin d’imaginer qu’il serait aussi vil.
Nous avions une tondeuse mise à disposition de la copropriété. A notre retour, elle avait disparu. Fini mes heures de détente à tondre ma pelouse. La garce avait usé de son pouvoir de propriétaire pour m’en interdire l’usage. Cette mesure punitive est inhumaine et dramatique pour mon jardin qui suit une thérapie depuis. Comment peut-on être assez méchant pour priver un homme de tondeuse ? Mon amour pour la nature humaine en a prit un sacré coup et je ne sais pas si je pourrais m’en remettre. Je suis effondré et pleure chaque soir au milieu de ma pelouse hérissée.
Je pense que je vais être contraint de faire intervenir Julien Courbet pour qu’on me rendre mon droit de tondeuse. Je ne méritais pas cela et je ne souhaite à personne une telle situation.
Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je hais ma voisine.
C’est pourquoi je fais appel à vous, amis de la blogosphère. Je recherche une tondeuse qui aurait comme particularité de faire un bruit insoutenable, ainsi qu’un casque anti-bruit. Si vous possédez ce genre d’engin, je suis prêt à toutes les folies pécuniaires pour m’en porter acquéreur. J’ai hâte de passer ma tondeuse chaque jour, à des heures savamment étudiées, sous les fenêtres de cette femme sans cœur.
J’ai perdu une bataille, mais je ne perdrai pas la guerre.
Fred de Mai
P.S: Puisque la blogosphère, c'est aussi cela. J'ai vu Karen suite à son commentaire. Elle va me prêter sa tondeuse qui malheureusement n'est pas bruyante. Tant pis, j'ai d'autres cordes à mon arc.
00:50 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
Dernière ligne droite.
Ils vous restent 15 jours pour tenter d’être une star par les pieds de la blogosphère.
Alors n’hésitez plus et rejoignez la liste des participants :
Allan
Amara
Amélie http://amelieteddy.skyblog.com/
Basta http://basta.tooblog.fr/
Benoit Dausse http://www.dausse.com/dausse/Weblog/index.php/
Bertrand Jouvenot http://bj.typepad.com/now/
Ben Zinehttp://www.ben-blog.com/
Bettina Soulez http://aubonsens.typepad.com/pro/
Cali http://photosvolees.canalblog.com/
Cédric http://www.blog-hispa.com/index.php
Charles Laxenaire http://absm.typepad.com/mon_weblog/
Damdam http://damdam.typepad.com/_au_fil_de_mes_journes_/
Ekzit http://buzzzzz.typepad.com/ekzit/
Ex-FrenchDoctor http://journaldusavantfou.blogspirit.com/
Francis75 http://francis75.canalblog.com/
Fredodado http://femmeaufoyer.canalblog.com/
Fourmi http://atomes-crochus.over-blog.com/
GuiM http://guim.typepad.com/blog/
Henri http://humheure.canalblog.com/
IK http://art-archi.over-blog.com/
Joël http://perinet.blogspirit.com/
Julia
Julien Vancan http://francepodcast.viabloga.com/
Largentula http://largentula.blogspot.com/
Littlesun http://littlesun.canalblog.com/
Ma dame de Mai
Marion http://linge_de_maison_brode.blogs.com/le_beau_linge_brod/
May http://blogducoeur.free.fr/quetzalcoatl/index.php
Mel http://meldit.canalblog.com/
Mplr http://femmeaufoyer.canalblog.com/
Mry http://mry.blogs.com/les_instants_emery/
Natalia http://spaces.msn.com/members/natchoum/PersonalSpace/
Noël est mon deuxième prénom http://www.blog-athanor.com
Ouzoulias http://ouzoulias.blogspirit.com/
Paolina http://insha.canalblog.com/
Patrice http://etplus.blogspirit.com/
Paul Vachard http://paulvachard.blogspot.com/2005/07/participation-au-...
Paulette
Ph&-no http://www.20six.fr/phe
Princesse de Mai
Radotages http://extraterrestre.hautetfort.com
Stéphanie http://hellostephanie.over-blog.com/
Sophie Kune http://jesuisunique.blogs.com/chroniques/
Tarifa
Uu http://huuan.blog.lemonde.fr/
Vinvin http://cdelasteyrie.typepad.com/sidiese/
Virginiehttp://leweblogdevirginietalavera.blogspirit.com/
Nouveauté : vous pouvez retrouver toutes les photos et leur catégorie en cliquant sur ce lien :
http://www.flickr.com/photos/71453224@N00/
Je suis heureux d’accueillir deux nouvelles participantes :
Mel et ses pieds à lunette (Pieds de nez),

Natalia et les doigts de pieds en éventail (Pieds d’été).

Je me suis également amusé ce week-end à prendre mes pieds sur ce manège.
Et ça donne cela,
Et cela. (Pour la petite anecdote, j’ai réussi sans le savoir à prendre la photo au moment où mes parents se trouvaient entre mes pieds. Coup de bol ou de génie ?)
Voilà, maintenant c’est à vous de voir. Si vous êtes heureux avec vos pieds anonymes tant mieux pour eux, et tant pis pour moi.
Fred de Mai
00:10 Publié dans Concours été 2005 | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
29.08.2005
Histoire de fesse.
Bon, je ne veux pas devenir critique de Parc d’attraction, bien que ce métier soit alléchant comme une assiette de moules, mais je vais vous parler de mon week-end au parc : Bellewaerde.
Tout d’abord, apprenons à prononcer ce nom. Il suffit pour cela de s’entraîner en remplaçant le « wa » par « m ».
Dites à haute voix le mot ainsi obtenu et une fois que vous le maîtrisé il vous suffit de troquer le « m » nouvellement acquis par le son « oua » et le tour est joué : vous parlez flamand.
Cet exercice phonétique ne signifie pas que ce Parc est une Belle.erde (remplacé à nouveau le « wa » par un « m »), bien au contraire même s’il en a l’odeur par endroit.
Si vous empruntez le Panjab Express, vous pourrez approcher trois des curiosités du parc : Les tigres du Bengale, les lions et la station d’épuration qui, bien que moins dangereuse, inspire la fuite (en courant et non de sa cuve. Cela sent déjà assez mauvais).
Mis à part ce point négatif, l’endroit est génial. Petits et grands en auront pour leur argent dans ce parc qui propose des manèges, des jeux d’eau, du cirque et même un zoo. Vous trouverez naturellement des flamands, des roses et de partout. La différence entre les deux espèces de flamand étant que l’une aime rester immobile sur une patte, tandis que l’autre crapahute en tous sens. Autre différence : le flamand rose aime les crevettes et il est rare de le voir manger une barquette de frites en buvant de la bière. L’autre flamand n’a de rapport avec la crevette que la couleur qu’il revêt avec son pelage estival.
Les attractions sont nombreuses, il y a en a pour tous les ages et toutes les tailles (Je déconseille tout de même ce parc aux amateurs de sensations fortes de moins de 1 mètre 40, taille minimum requise. Désolé pour toi, Passe Partout !).
J’ai testé les manèges les plus extrêmes avec courage et dignité, ce dont je suis très fier. La preuve en image.


Certains pourront penser qu’il n’y a rien de courageux au fait de participer à des attractions remuantes. Je tiens à préciser que j’ai souffert très longtemps d’une phobie des manéges à sensation. Le simple fait d’aller trop haut sur une balançoire pouvait me couper le souffle et me terroriser.
Cette peur panique date de ma première classe de neige à Chamrousse au dessus de Grenoble. Cette station possède une piste de bobsleigh ayant servi aux épreuves olympiques féminines. Avec trois copains de classe, nous avions déjoué la vigilance de nos accompagnateurs pour approcher de plus près l’une de ces luges venues de l’espace. La chance nous a sourit. Un des bobsleighs se trouvait prêt à partir et sans surveillance. Il a été décidé que je serais aux commandes de la machine (j’ai toujours été un meneur) et que mes coéquipiers s’occuperaient de la poussée avant de me rejoindre à bord. Personne ne m’a jamais rejoint et je suis parti seul dans cette luge étudiée pour contenir quatre athlètes au corps musclé et pesant. J’ai dû attendre le premier virage pour quitter la piste d’entraînement et m’écraser comme un avion en août. Je ne me souviens que de la violence du choc.
Les secours sont arrivés rapidement sur place et m’ont placé dans une coquille gonflable pour me descendre aux urgences de Grenoble à la vitesse d’un modem 56K. A ce moment, personne n’était en mesure de connaître l’ampleur des dégâts sur ma colonne vertébrale. (Je n’aurais pas voulu être à la place de l’instituteur qui a dû prévenir mes parents).
J’ai été radiographié avec grand soin et placé dans une salle en attente du verdict. Je ressemblais à une momie dans son sarcophage et je ne pouvais bouger que les yeux. J’ai profité de cette angoissante attente pour d’observer cette pièce d’un blanc immaculé. Ce que j’y ai vu à chasser en moi tout possible penchant pour les hommes.
Une radiographie se trouvant sur un panneau lumineux montrait l’embout cassé d’un bâton de ski ayant élu domicile dans le rectum d’un skieur. (OUchhh ! Cela doit faire très très mal).
J’ai eu la chance de sortir indemne de cette épreuve avec une certitude concernant mon avenir sexuel et une peur panique des manèges à sensation.
Mais, grâce à la compassion de mes proches et de mes amis (qui ne manquaient pas une occasion de rire de cette phobie) et avec l’aide de ma dame, j’ai surmonté ma peur en affrontant avec elle « Space Mountain ». Je pensais que mon amour allait me tenir la main de façon rassurante tout au long de ce parcours démoniaque à vocation thérapeutique. Elle a choisit une méthode très personnelle pour chasser ma peur. Sa technique a consisté à hurler dès le début des hostilités. La douleur ressentie dans mes tympans m’a fait oublier ma peur et cela a marché. Vous en avez la preuve en image.
Revenons à Bellewaerde après cette interruption nécessaire à la réhabilitation de mon exceptionnel courage.
Nous avons été gratifiés (quand je dis nous je parle des mâles avec un grand accent circonflexe sur le « a ») d’un lâcher de Miss belges venues visiter le parc pour leurs plus grands plaisirs et accessoirement le notre. Je vois à votre œil qui s’éclaire que vous attendez des photos.
Désolé !
Je ne me voyais pas en train de dire à ma dame :
« Chéri, va demander à la miss de se retourner que je puisse mettre ses fesses en ligne dès demain. Allez, vas-y s’il te plait, ce n’est pas pour moi mais pour tous les célibataires de la blogosphère. »
Donc pas de miss mais (comme je pense à vous et que je suis super sympa) la danseuse brésilienne photographiée en cachette. C’est cadeau !
Avant de terminer cette note ennuyeuse, je voudrais vous parler de l’ingénieuse chaîne d’hôtel « Foxotel ». Ces derniers sont les champions du gain de place et de l’économie de bout de papier.
Après cette journée harassante, l’homme que je suis a dû répondre à des besoins naturels surtout après avoir dîné « aux moules », célèbre Brasserie Lilloise. Me voila donc confiné dans notre cabine WC/douche ou il est impossible d’étendre les jambes. Un fois ma besogne accomplie, j’ai remercié mentalement (avec des mots que je réserve pour les grandes occasions) la femme de ménage qui avait oublié de mettre le papier toilette dans l’emplacement lui étant réservé. La situation était critique. Femmes et enfants s’étaient endormis terrassés par la fatigue et je me retrouvais dans la M… seul face à mon œuvre. C’est à ce moment que j’ai compris l’ingéniosité de Mr Foxotel. Pourquoi perdre de l’argent en mettant du papier toilette coûteux alors qu’il y a un pommeau de douche à trente centimètres de votre main. Merci Mr Foxotel de me permettre de sortir dignement de cette situation critique. Après une douche localisée, je me suis empressé de tirer la chasse car des souvenirs olfactifs de la station d’épuration du parc me revenaient aux narines. Une pression, puis deux, puis un terrible constat s’impose. La chasse est H.S (répéter rapidement et plusieurs fois cette petite phrase pour qu’elle prenne toute son ampleur).
Deuxième démonstration de génie du Renard radin et futé. Il suffit d’utiliser la douche comme chasse d’eau et le tour est joué.
Il est trop fort ce Mr Foxotel.
Je finirais par cette phrase empruntée à Marguerite, star bovine de Bellewaerde : « Pas facile de garder les fesses propres ! »
Message pour les marbriers et autres amateurs d’athlétisme. J’avoue que cela ne vaut pas les fesses de Christine Aaron mais il paraissait improbable que cette dernière se promène nue dans un parc belge, même avec « Dutrou » sous les verrous. Il faudra donc vous contenter de Marguerite.
Fred de Mai.
P.S : Je tiens à rassurer ceux qui repensent à l’horreur de la scène de la douche localisée. Cette partie de l’histoire est imaginaire car ma dame, comme toujours, m’a sauvé en m’amenant du papier.
ReP.S : C’est la première fois que j’espère qu’aucun éditeur ne viendra lire ma note.
00:50 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture
Par Toutatis !
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28.08.2005
Un peu de baume au cœur…
J’ai reçu un email fort sympathique qui m’a fait un peu oublier mes corrections.
"Bonjour,
Votre première réponse négative vous est arrivée de Belfond... Peut être vous apporterai-je un peu de baume au coeur avec mon modeste message.
Je viens de découvrir votre site et votre roman - je ne sais plus par quelle série d'aiguillages internautiques, mais là n'est pas la question... - et je suis moi-même à la tête d'un site consacré tout entier à la littérature policière.
Une des rubrique de ce site, intitulée "Le Coin des Artisans", se propose de mettre en avant chaque mois deux auteurs "amateurs", édités à compte d'auteur ou chez une petite maison d'édition, voire pas édités du tout, et c'est donc l'objet de mon message.
Le principe est simple : vous me fournissez la matière (votre roman), je le lis, le commente, et le présente sur le site en page d'accueil durant un mois. Une page vous est consacrée en tant qu'auteur, une page est plus particulièrement liée à votre roman, et nous réalisons ensemble une petite interview destinée à donner aux visiteurs envie de vous lire. C'est entièrement gratuit et sans engagement de votre part.
Pol'Art Noir, n'est pas un site commercial, rien n'est à vendre. Je me contente d'essayer de contribuer à l'éclosion de nouveaux auteurs, à ma modeste manière.
N'hésitez pas à visiter le site, vous pourrez au moins vous rendre compte par vous-même de quoi il retourne. N'hésitez pas non plus à me contacter pour de plus amples explications, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Au plaisir de vous lire,
Pol'Art Noirement,
Patrick (le webmaster en chef)."
Je vous tiendrai au courant de mon passage sur ce site que j’espère, vous serez nombreux à visiter.
Mais avant cela, il va falloir que je finisse ces satanés corrections.
Fred de Mai.
00:20 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
Mais qui habite ce pays merveilleux ?
Vous n’avez toujours pas trouvé ?
Un pays où les femmes sont coquettes,
Et travailleuses.
Un pays où les blondes servent la bière,
Sans oublier d’être fière.
Des femmes belles,
Et dominatrices.
Alors que les hommes chantent,
boivent,
et réfléchissent,
Il semblerait même qu’ils aient inventé le blog.
Et qu'ils aient des enfants bagarreurs.
Malgré tout cela, certains semblent pressés de quitter ce pays merveilleux.
Fred de Mai.
00:10 Publié dans Concours été 2005 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

































