23.03.2006

Dernière note

Ici, c'est fini !

pour me retrouver ou seulement me trouver il faudra changer quelques habitudes.

www.fdmai.com

Je vous attends là-bas

Fred de Mai

02:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

21.03.2006

Tenter sa chance

Ce jour sera dédié au salon du livre. Pour me porter chance, je serai accompagné d’un bon samaritain. Contre toute attente je ne vais pas parler de mon roman, d’ailleurs je ne vais plus vous parler de Bâtard que je vais garder intimement avant de vous le livrer à tout jamais.

Dans mon sac, il y aura une dizaine de manuscrits ayant pour titre « Përnoyel, l’Ermythe ». Il s’agit d’un conte de Noël que je vais proposer aux éditeurs spécialisés dans la littérature enfantine. Vous pouvez penser à juste titre que je m’y prends un peu tôt pour parler de Noël mais j’aurai appris une chose durant ses neuf mois : le temps s’écoule différemment dans le monde de l’écriture.

J’assisterai ensuite à une conférence ayant pour thème "Le blog, nouvelle forme d'expression littéraire ?" où interviendra Christophe Ginisty. Il est clair que le sujet m’intéresse au plus au point et je suis impatient et curieux d’en connaître le contenu.

Voilà, vous savez presque tout ou presque. Aujourd’hui, c’est baskets et rencontres…

 

Fred de Mai

01:21 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

18.03.2006

Je blogue des mots

J’regarde par la fenêtre dehors y fait pas beau

Les journées sont trop longues quand t’as pas de boulot

J’pourrai zoner l’quartier et me la jouer crapaud

Mais là j’arrête mes conneries avant de m’faire pêcho.

 

J’allume l’ordinateur et je lance mon window

Le net ça m’fait kiffer j’ai même plus besoin de bédo

J’suis pas là pour jouer, pour ça y’a Nintendo

J’préfère m’taper des notes et je m’la joue intello

 

J’sens ma poche qui vibre, tiens j’ai reçu un texto

Mes potes m’attendent en bas pour aller au Mac Do

J’leur dit que j’peux pas venir, j’ai même pas un euros

J’ai pas besoin de big Mac, moi j’me nourris de mes mots

 

J’fais l’tour ma blog roll en fait je rejoins mon réseau

J’ai plein de commentaires mais j’suis pas un héros

En fait je parle de moi et de mes  idéaux

J’écris avec mon style quoi, mais surtout j’me prends pas pour Rimbaud

 

J’blogue des mots,

J’rajoute des photos, trop bonne la photo

J’fais même d’la vidéo, pas mal ta vidéo

 

Le blog, ça me sort du ghetto.

 

Marre du ghetto, j’en ai marre du ghetto, ouais marre, j’en ai marre du ghetto, trop marre, j’en ai marre du ghetto alors,

 

J’blogue des mots,

J’rajoute des photos, trop bonne la photo

J’fais même d’la vidéo, pas mal ta vidéo

Le blog, ça me sort du ghetto.

 

Marre du ghetto, j’en ai marre du ghetto, ouais marre, j’en ai marre du ghetto, trop marre, j’en ai marre du ghetto

 

C’est p’être que d’l’internet mais c’est bon pour l’ego

Je peux être quelqu’un et puis j’ai  un pseudo

J’suis moins hargneux qu’avant, j’me prends plus pour Rambo

J’suis presque diplomate, j’me la joue C3PO

 

Mes potes y entravent rien, y m’appellent même le robot

Mais j’en n’ai rien à foutre, moi je compte plus pour zéro

Y a plein d’gens qui m’lisent, qui commentent mes mots

Le blog ça change la vie et moi j’suis devenu un vrai accro

 

Avant ma vie c’était juste une démo

J’me la passais en boucle, j’me la jouais perso

J’étais un p’tit caïd juste bon a faire l’barbot

Maintenant j’suis quelqu’un d’autre depuis je lâche des mots

 

C’est peut être pas la vraie vie mais c’est toujours mieux que l’Chaos

Avec la blogosphère, j’vis quelque chose de vraiment nouveau

En découvrant le blog, c’est comme si j’avais reçu un Kdo

Et si t’as pas compris ça, tu mérites vraiment pas mes mots !

 

J’blogue des mots, j’blogue des mots, j’blogue des motsJe blogue des mots

 

J’blogue des mots,

J’rajoute des photos, trop bonne la photo

J’fais même d’la vidéo, pas mal ta vidéo

 

Le blog, ça me sort du ghetto.

 

Marre du ghetto, j’en ai marre du ghetto, ouais marre, j’en ai marre du ghetto, trop marre, j’en ai marre du ghetto alors,

 

J’blogue des mots,

J’rajoute des photos, trop bonne la photo

J’fais même d’la vidéo, pas mal ta vidéo

Le blog, ça me sort du ghetto.

 

Marre du ghetto, j’en ai marre du ghetto, ouais marre, j’en ai marre du ghetto, trop marre, j’en ai marre du ghetto

 

T’as compris frérot, faut qu’tu blogues des mots

Ouais Yo ! Gros, blogue des mots

 

Download Jblogue.mp3

Fred de Mai

20:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

17.03.2006

Le salon de l’espoir

Christophe m’a proposé gentiment de l’accompagner à la soirée d’inauguration du salon du livre. Outre, le plaisir de passer un agréable moment avec un ami, je vivais ma première expérience de masse dans le monde littéraire. J’avoue avoir été impressionné par la foule venue se bousculer pour toucher un papier que beaucoup avaient prématurément enterré. Le monde du livre est plus que jamais vivant et je m’en réjouis.

Nous n’avons bu aucune coupe de champagne pourtant j’étais grisé par cette farandole festive en l’honneur de l’écriture.

Des centaines de maisons d’édition, des milliers d’auteurs présents physiquement ou par leurs mots et un modeste apprenti écrivain perdu dans un monde qui lui semble familier bien qu’inconnu.

Combien d’auteurs avons-nous effleuré sans les connaître ? Combien m’effleureront un jour sans savoir qu’ils m’ont lu ? Pourquoi devrais-je arrêter de rêver ?

 

Fred de Mai

11:06 Publié dans Fred de Mai | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

16.03.2006

Une page blanche

Tout d’abord, il y a une page blanche sur un écran scintillant.

Une appréhension, une certaine forme de pression.

Alors vous vous lancez, d’une plume mal assurée.

Puis, les mots s’enchaînent vous vous sentez libérés.

 

C’est un vrai challenge que d’offrir ses mots,

De livrer ses pensées à d’illustres inconnus.

Car une fois la note publiée, vous ne pourrez plus reculer,

Les mots seront lâchés et vous en serez dépossédés.

 

Viendront les premiers commentaires,

Contacts virtuels qui alimentent votre réel.

Des liens vont se nouer, vos mots vont fédérer ou déranger.

Mais plus jamais, plus jamais vous ne serez un auteur isolé.

 

Le blog, c’est partagé. Ecrire, lire ou commenter.

Le blog c’est se livrer, faire rire ou bien faire pleurer.

Le blog est une communauté au pouvoir insoupçonné

Le blog, c’est une liberté qu’il nous faut protéger, toujours protéger.

 

Vos lecteurs vont augmenter et votre dépendance sera avérée

Il n’y aura pas d’obligation si ce n’est une passion

Une sorte de contrat non signé que vous tenez à honorer.

Un besoin de communiquer, une envie d’échanger.

 

Certains vous diront que ce n’est pas la vraie vie

Mais c’est votre vie et c’est à vous d’en jugez

Car par delà le virtuel, il y a une entité

Et de belles rencontres avec des gens passionnés.

 

Le blog, c’est partagé. Ecrire, lire ou commenter.

Le blog c’est se livrer, faire rire ou bien faire pleurer.

Le blog est une communauté au pouvoir insoupçonné

Le blog, c’est une liberté qu’il nous faut protéger, toujours protéger.

 

Certains connaîtront un semblant notoriété

D’autres décideront d’arrêter

Des talents seront révélés

Des maux, peut être soignés

 

Rien n’est assuré,

Tout peut arriver

Mais c’est une merveilleuse aventure

Et je vous invite à la tenter

 

Surtout, n’oublions pas,

Au début, il y avait une page blanche,

Puis tout a commencé…

 

 

Download une_page_blanche.mp3

Fred de Mai

01:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

15.03.2006

Première campagne de terrain

Vendredi débute le Salon du livre de Paris, ce sera mon premier salon et peut être (Inch’ Allah) le plus important.

Un blogueur (pas de lien et je sais qu’il comprendra, les vrais liens ne sont pas virtuels) m’a obtenu une invitation pour la soirée d’ouverture. Je suis comme un gamin qui attend son premier concert. Je vais découvrir le vrai visage de ce monde qui m’attire inexorablement et je n’en mène pas large.

J’avoue être un peu au bout du rouleau avec Batârd. Le 22 mars, cela fera un an, jour pour jour, que je noircissais la première page (les quarante premières, pour être plus précis).

Depuis, le chemin accompli est énorme mais moins que le temps des corrections. Je suis fatigué de cette attente et j’ai l’impression que les semaines à venir vont être déterminantes. Il ne me manque qu’une dernière discussion avec un auteur reconnu pour mettre un point final à mon roman. Un point immuable que je pourrai regretter mais qui restera inchangé car je l’espère de toute mon âme, Bâtard, bientôt, ne m’appartient plus, il sera votre et je ne pourrai plus rien y faire.

 

Je vous invite à découvrir le blog du salon. En attendant, toutes prières, « touchage » de bois et « croisage » de doigts sont les bienvenus…

 

Fred de Mai

00:18 Publié dans Paul Vachard | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note