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30.11.2005

Méfiez vous des amis

Je vais bientôt fêter mes 6 mois de blogosphère et j’avoue que ma vie sociale a changé. En effet, j’ai rencontré moult blogueurs que j’ai apprécié et que je retrouve désormais avec plaisir. Certains m’ont ouvert leur porte et deviennent des amis.

Ce vendredi, j’ai reçu l’un deux pour le souper et le gîte. La soirée a été savoureuse tout comme les mets et les alcools. Nous avons discuté, ri et passé un moment magique comme si nous étions amis depuis des décennies.

En fin de repas, pour sceller ce pacte naissant, j’ai proposé de nous adonner à une partie amicale de playstation 2. J’ai choisi avec application le jeu qui allait enflammer notre fin de soirée et j’ai opté pour Mon fight game préféré : Tekken 5.

Je suis un fan inconditionnel de cette série dont je possède tous les opus et j’avoue maîtriser suffisamment toutes les astuces pour dominer les combats. J’ai laissé mon invité faire des parties d’échauffements contre ma dame (qui est redoutable) avant de le laisser affronter le maître de la discipline « Bruce de Mai ».

J’aurais dû me méfier quand le jeune Padawan a obtenu une victoire assez facile face à ma redoutable épouse (il est vrai que c’est un manque de tact de sa part de ne pas avoir laissé gagner ma femme, anyway).

J’ai alors saisi la manette l’esprit vengeur bien décidé à laver l’honneur de la famille. Mon jeune adversaire que je considérais comme un ami (et que je venais de choyer avec les honneurs de la table), a eu la vilénie de me défaire à deux reprises. Le pire étant qu’il a réalisé cet exploit grâce au plus insignifiant des combattants : Le Kangourou

Je dois l’admettre, j’ai perdu, mais sa victoire était sans panache et se limitait en des coups répétitifs sans éclats (mais bigrement efficaces).

Comment peut-on ridiculiser de la sorte son hôte, quel manque de classe, isn’t it ?

Julien, je pardonne ta jeunesse et ta fougue mais sache qu’il faut ménager les mauvais perdants. Tu pourras ajouter à ton calendrier de l’avent de la suçothérapie qu’il faut savoir s’incliner à Tekken.

 

Fred de Mai

 

PS : Tu reviens quand tu veux, la PS 2 est en panne tout du moins, elle le sera.

29.11.2005

Le collectionneur qui sommeille en nous

J’avoue avoir été un collectionneur aimant accumuler des objets fétiches dans ses placards. J’ai eu ma période boite d’allumettes, « canister » de bouteille d’alcool, « flyers » des grandes soirées parisiennes, t-shirt de pub et autres objets inutiles mais prisés.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai du mal à jeter les choses et tendance à vouloir multiplier mes plaisirs. Si j’ai passé ma période collection inutile, je n’ai pas perdu mon travers. Je possède une vingtaine de paires de chaussures de sport (je sais, Damdam, je suis un petit joueur), j’aime les gilets et je n’en manque pas, de même pour les t-shirt (de marque cette fois-ci) auquel on peut ajouter un petit faible pour tout ce qui est vestimentaire.

Ma dame, qui souffre du syndrome du « jetons l’inutile » me suit de très près et m’empêche de céder au collectionneur qui m’habite. Elle est toujours prête à me raisonner quand je craque pour une nouvelle paire de basket ou un gilet. Combien de fois ai-je entendu : « tu ne crois pas que tu en as assez ! ». Je suis alors la voie de la raison et repose dans son rayon l’article non nécessaire mais tant convoité.

Je suis heureux d’avoir auprès de moi une personne qui me raisonne et m’empêche de céder à ce travers pervers qui bonde les armoires et vide le porte-monnaie. Je suis le premier à reconnaître que l’accumulation est inutile et j’avoue ne porter qu’une moitié des choses que je possède. Je n’en veux donc pas à ma dame de me restreindre car elle-même « semblait » appliquer les mêmes règles. Si je dis « semblait », cela vient du fait des drôles de découvertes ce week-end.

Afin de trouver de la place pour ranger nos habits d’hiver, nous avons trié les placards et j’ai l’impression de ne pas avoir été le seul à céder au gène du collectionneur convulsif. Je crois que je vais également devenir un adepte du : « tu ne crois pas que tu en as assez ! »

 

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Fred de Mai

28.11.2005

J’aime regarder courir les femmes.

Je ne vous parle pas de ces athlètes au corps d’ébène qui embrasent les stades à chacune de leurs foulés. Je pense à toutes ces femmes pressées que l’on peut croiser au détour d’une rue.

Depuis mon plus jeune age, je me suis posé une question : d’où provient ce handicap psychomoteur des avant-bras qui rend la foulée féminine tellement particulière ?

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe trois sortes de coureuses qui se différencient non pas par leur performance mais par leur technique de bras :

Il y a celles dont les avant-bras restent totalement immobiles en position de garde ouverte figeant le buste alors que le reste du corps se déchaîne. Cette posture spéciale porte le nom de : méthode « little chicken ».

Il y a celles qui écartent les avant-bras comme on déploie des ailes en leurs donnant un mouvement de va et vient proche de celui de l’essuie glace. Cette méthode plus aérienne mais propice à la chute, est appelée : méthode « Laura Ingalls »

Enfin, il y a les adeptes du moulinet des avants bras. Cette méthode très répandue intrigue les chercheurs qui, après des années de recherches, viennent enfin de découvrir le gène à l’origine de cette réaction motrice. Ils l’ont appelé : « pom pom girls vice » ou « gène de la majorette »

 

Quoiqu’il en soit, et si personne n’est en mesure d’expliquer cette particularité féminine, il existe une similitude entre ces trois techniques de course :

Quand elle court, la femme dirige toujours ces petits poings rageurs vers le ciel formant ainsi un angle au niveau de ses coudes.

Une fois de plus, force est de constater que la nature à bien fait les choses en anticipant un besoin naturel de la femme, celui de pouvoir courir avec son sac à main.

 

Fred de Mai

26.11.2005

Antoine et Rose

Vous ne connaisez peut-être pas encore ses deux prénoms, par contre si je vous dis Ardente et Largentula, j'éclaire votre lanterne.

J'aime les belles initiatives, surtout spontanées, j'aime les belles histoires et j'aime les beaux mots, c'est pourquoi j'attends chaque jour avec impatience les lettres envoyées par ses amoureux virtuels séparés par la Guerre.

Je vous invite à suivre cette histoire d'amour qui est devenu ma saga blogosphérique préférée.

Alors, qu'attendez vous ? Quittez ce blog et allez découvrir Antoine et Rose.


25.11.2005

Pas de fumée sans feu

Je suis dans mon canapé, en ce froid matin de novembre, lové contre ma Princesse aux cheveux hirsutes et aux yeux fiévreux. Pas d’école, aujourd’hui car les premiers maux de l’hiver ont choisi ma puce comme victime. Je tiens chaud à ma Princesse qui réclame ma présence auprès d’elle quand la sonnette de l’entrée vient troubler notre tranquillité. Qui peut bien venir nous déranger et comment cet invité indésirable a passé le contrôle de l’interphone ?

Je me dirige à contre cœur vers cette rencontre indésirable, tel un sportif en retraite dans son survêtement témoin d’une gloire passée. Je suis étonné de voir l’une des voisines de l’appartement mitoyen (précision, pour les pieux lecteurs, je n’habite pas à coté d’une confrérie de nones indépendantes mais d’une société où travaillent plusieurs employées. Je dis aussi cela pour d’autres lecteurs très pieux (mais avec draps de satin) qui auraient pu avoir des P.P.P (pensées peu pieuses) concernant la venue d’une voisine de bon matin).

Je remarque immédiatement que de la fumée s’échappe de leur lieu de travail. J’apprends que les pompiers sont en route et qu’ils ont donnés pour consigne d’évacuer la résidence. Cette mesure préventive ne m’arrange pas vraiment avec ma Princesse malade mais ce n’est pas le moment de jouer au rebel. Je passe un coup de fil à ma dame pour l’avertir de la situation, elle me demande d’un ton détaché de sortir avec les papiers importants. Ma dame est incroyable, nous sommes sur le point de prendre feu et elle pense déjà à l’après drame et ses conséquences, impressionnante !

J’habille sans la brusquer ma petite fiévreuse quand la sonnette résonne à nouveau. C’est bon, deux minutes ! J’arrive ! (Je n’aime pas que l’on me bouscule surtout le matin).

Sur le seuil de la porte se trouve un guerrier du feu dans son harnachement au complet qui me lance avec flegme : « Si vous avez de la fumée chez vous, ouvrez les fenêtres !» Puis, il s’en va sans autres explications. Je referme la porte quand une idée me traverse l’esprit. Ayant vu à plusieurs fois le film « Backdraft », je sais pertinemment qu’il ne faut pas faire d’appel d’air en cas d’incendie. Pourquoi ce pompier essaie de me piéger ?

C’est sûrement un plan diabolique imaginé par ma voisine de dessus. La vilaine femme a dû soudoyer les sapeurs en leur achetant tout leur stock de calendrier. Méchante sorcière, tu as failli m’avoir !

Je décide donc de poursuivre ma phase d’évacuation car il faut mieux prévenir que rôtir. Une fois suffisamment emmitouflé pour affronter le climat polaire, je quitte mon appartement pour constater que mes voisins regagnent le leur.

Il est vrai que ma théorie du complot orchestré par la mégère paraissait surréaliste mais il ne faut jamais sous estimer ses ennemis. Bien qu’étant un fan de pilotage, je ne voulais pas prendre le risque de ressembler à Nikki Lauda.

Après renseignement, il s’avère qu’il s’agissait de fumigènes mis dans les canalisations par les employés de la compagnie des eaux pour repérer d’éventuelles fuites avant la période de gel. Les farceurs avaient juste omis de nous en avertir. Ah les cons, en trouvant la fuite, ils nous l’ont fait prendre.

Pour conclure, je veux juste revenir sur mon titre. Encore une certitude qui part en fumée, et sans feu.

 

Fred de Mai

24.11.2005

Cadeau de noël inattendu...

A un mois de l’arrivée du bedonnant barbu à l’habit écarlate, je me suis penché sur les catalogues de jouets afin de chiffrer la liste établie par ma Princesse. Par curiosité, j’ai feuilleté les pages réservées aux garçons en me demandant quels jouets j’aurais choisi pour mes 5 ans. Je tournais les pages le sourire aux lèvres, regrettant d’avoir grandi trop vite. Châteaux forts, bateaux de pirates, circuits automobiles et …

Dites moi que je rêve !!!

J’avais sous les yeux le coffret « Police contrôle de vitesse » avec sa voiture de police, son contrevenant, deux agents verbalisateurs, leurs panneaux de signalisation et, pièce majeure de l’ensemble, la reproduction miniature d’un radar.

J’ai scruté la page à la recherche du « Police contrôle alcoolémie » avec son fêtard éméché qui souffle dans le ballon mais apparemment cet article n’est pas encore au catalogue. L’année prochaine peut être ?

Finalement, une fois ma surprise passée, je me suis dis que j’allais acheter ce jouet pour moi à titre préventif.

Pourquoi faire me direz vous ?

Imaginons qu’un jour d’inattention, je déclenche l’un des radars fixes placés de façon marketing préventive pour un excès de 2 km/h par exemple (il y a du vécu dans cet exemple). Je peux, une fois rentré à la maison, laisser éclater ma colère en sautant à pieds joints sur ma réplique de radar sans risquer de poursuite. Pas bête !

 

Si vous aussi vous voulez acquérir ce jouet au cas où, il vous suffit de cliquer sur l’image

 

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Fred de Mai

23.11.2005

Les saveurs d’antan

Hier, ma dame a posé deux petits pots de crème de marron vanillée sur la table à manger sans que cela ne suscite aucune réaction de ma part (ma femme me soumet à des tests alimentaires en adéquation avec son activité professionnelle. Il y a pire, je vous le concède). Il y a bien longtemps que la crème de marron ne m’intéresse plus car aucune n’a réussi à raviver des souvenirs gustatifs enfouis au plus profond de mon être.

Le repas achevé, mon regard s’est posé sur ce dessert me tendant les bras et j’ai cédé au plaisir de finir le quart de baguette fraîche qui me narguait outrageusement. J’ai saisi le pot de marque inconnue pour soulever délicatement son opercule. La douce odeur du marron marié aux flagrances de vanille a mis mes sens en éveil. Dès la première bouchée, j’ai débuté mon voyage dans le temps.

Nous sommes mercredi après midi et je dois avoir cinq ans. Je suis assis à la table du salon des mes grands parents, mes coudes posés sur une toile cirée par le temps. J’attends mon goûté qui accompagnera toute mon enfance sans que jamais je ne m’en lasse. Papi et mamie viennent servir leur petit prince en lui proposant ses mets préférés : une pomme golden coupée en quart, un morceau de pain frais et une coupelle contenant de la crème de marron vanillée.

Durant des années j’ai cherché à retrouver cette saveur me ramenant ces doux souvenirs, en vain. Ce soir, j’ai été comblé. Un sourire est venu éclairé mon visage et j’ai embrassé tendrement le front de mes grands parents.

Je n’ai pas les mots pour vous faire partager ce moment mais je vous souhaites un de ces retours dans le passé qui illumine le cœur et humidifie les yeux. Un moment de bonheur qui vous est propre et que rien ne pourra effacer.

 

Fred de Mai

22.11.2005

Le sens des mots

Bien souvent, nous ne faisons plus attention aux mots et à leur signification, il ne faut donc pas s’étonner d’en payer les conséquences.

Il y a quelques jours de cela, je sors d’un repas fort agréable avec un des barons de la blogosphère (eh oui, je fréquente du beau monde) et je me rends dans un magasin informatique au nom de flibustier. Chemin faisant, une envie subite et pressente m’oblige à un arrêt au stand non prévu mais indispensable. Je rentre donc en trombe dans un troquet parisien qui n’aurait jamais attiré mes faveurs sans cette pression sur vessie incontrôlable. J’adresse un furtif : « un café svoup’ et où sont vos toilettes, pleeease ? » et je me rue dans la direction indiquée pour pénétrer dans un lieu de culte turc. Pas le temps de râler, l’urgence prime et la délivrance me plonge dans un état semi béat (cf la scène où Hugolin découvre Manon près de la source).

En face de moi se trouve la chasse et son adhésif prônant son appartenance : La trombe.

Ce mot met en éveil la partie enfouie de mon neurone errant mais sans pour autant mettre mes sens en alerte. Cet instant de délivrance intense annihile toute faculté intellectuelle et je me laisse aller à mon besoin salvateur. Bien mal m’en a pris et j’en ai fait les frais lors de l’étape suivante.

En effet, une fois mon rangement intime effectué, je me recule de quelques pas pour actionner le levier qui s’offre à moi. A cet instant précis, bien que tardif, la définition du mot trombe s’est imposée à moi comme une évidence :

Trombe : n.f (Ital. Tromba). Tornade, notamment au-dessus de la mer. Arriver, partir en trombe, d’une manière rapide et imprévue. Trombe d’eau : averse abondante et particulièrement brutale.

Malheureusement, il était trop tard et il m’a fallu de longues minutes pour sécher mon pantalon…

 

Fred de Mai

21.11.2005

Laver son linge sale en public

La blogosphère est comme la vie, elle procure des moments agréables et des coups de colère. La différence vient du fait que la blogosphère propose plusieurs moyens pour exprimer cette colère.

Quand vous lisez une note qui vous fait réagir ou quand vous êtes témoin d’actes qui vous déplaisent, la blogosphère met à votre disposition plusieurs moyens d’exprimer votre désaccord :
Si vous connaissez l’auteur des mots ou faits qui vous déplaisent, vous avez toujours moyen de lui exprimer votre mécontentement par mail, ou si la personne vous est proche, par téléphone. Bien sûr, cette méthode requiert un certain courage et a pour inconvénient d’étouffer la polémique qui reste inconnu du public. J’ajoute, uniquement pour être mauvaise langue, que cette méthode de contestation bien qu’honnête n’amène aucune audience.

La seconde technique, consiste à répondre à l’auteur par le biais des commentaires en exprimant son désaccord de façon plus ou moins virulente. Cette réaction qui peut sembler naturelle et spontanée entraîne un inconvénient majeur, elle procure de l’audience à la personne que vous critiquez, ce qui est fâcheux.

Reste alors la méthode blogosphérique utilisée par certain pour mettre à profit un désaccord. Elle consiste à déplacer la polémique pour l’amener sur votre blog en la rendant publique. Ceci génère deux avantages majeurs : c’est vous qui faite de l’audience et, si l’on vous reproche vos méthodes, vous pouvez toujours arguer qu’il s’agit de VOTRE espace d’expression et par ce fait, vous êtes libre de donner des leçons de vos mots.

 

Une fois cela acquis, pourquoi s’offusquer de telles méthodes qui font leurs preuves à en voir le nombre de commentaires qu’elles suscitent.

Il est clair que l’on peut s’étonner de cette volonté de blesser à distance mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un monde virtuel et rien de plus, malheureusement.

Les plus détestables, lors de ces chasses aux sorcières blogosphériques, sont les commentateurs anonymes qui se délectent à déverser leur venin, sous des pseudos douteux, histoire de jeter de l’huile sur le feu.

Bon, stoppons là les lamentations faciles !

Etant joueur, voir fou sans aucun doute (private joke), je veux m’essayer à la polémique publique et aux fourbes commentateurs. L’inconvénient est que je ne veux blesser personne et que je préfère dire les choses en face.

Comment faire ?

Je vais donc m’auto critiquer puis m’auto auto critiquer car je pense être le plus à même de montrer mes défauts et mes qualités.

Je vais créer deux commentateurs que je vais appeler Paul et Mike (prononcer à la française pour préserver l’effet comique du jeu de mots) qui vont s’affronter verbalement afin de faire vivre la polémique. Je vous invite à intervenir dans ces joutes verbales, vous pourrez même utiliser l’anonymat si vous le souhaitez en inventant des pseudos exotiques.

La suite dans les commentaires…

 

Fred de Mai

19.11.2005

Invasion de sauvageons

Ils étaint une dizaine et ne payaient pas de mine.

Bastien, n'était pas là, il doit lire ce blog (futé le môme à 5ans, je vais revoir son dossier)

Ma dame opérait en maîtresse de cérémonie et tout allait pour le mieux.

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Puis ma Dame est partie et il y a eu comme une montée d'adrénaline,
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surtout quand j'ai mis de la musique,
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Sacré anniversaire...

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