28.02.2006

Icône surgit du passé

La semaine dernière, je visitais Europe 1 quand une apparition m’a projeté dans le passé. Malgré les années, malgré une nouvelle couleur de cheveux, ma mémoire a instantanément reconnu celle qui a été l’égérie de toute une génération d’adolescents boutonneux et pubères dont je faisais partie. Je l’avoue aujourd’hui, Karen Cheryl « la sexy star du disco à la Française », m’a fait fantasmer. J’avais une dizaine d’années à l’époque et les apparitions de cette blondinette à la frimousse coquine mettaient mon cœur et mon corps en émoi. Pour ceux qui pourraient rire sous cape, je rappelle que la dame a vendu 20 millions de disques (cela calme) avant de devenir présentatrice de vitamine, de Hugo Délire ou actrice de sitcom.

Depuis, la chanteuse a retrouvé son vrai nom (Isabelle Morizet) mais elle demeurera pour toujours la Karen de ma jeunesse. N’oublions que nous parlons d’une époque de la télévision (25 ans déjà) où les jeunes filles sexy n’étaient pas légion et rappelons que le catalogue de la Redoute était le seul magazine sexy mis à disposition des ados (eh oui ! Qu’on se le dise).

Je regrette de ne pas l’avoir abordé pour lui dire tout cela (à peu prés tout cela) mais, même avec les années, les icônes restent inaccessibles.

Le plus grand fan de Karen s’appelle Régis (on ne rit pas au fond de la classe) et vous pouvez retrouvez la belle sur son site.

 

Allez, petit cadeau :


podcast
 

Fred de Mai

27.02.2006

Fin du break…

4 jours sans écrire de note, sans lire de note ou sans laisser un seul commentaire. J’avais besoin de cette pause pour faire le point sur ces huit mois de blog vécus à 100 à l’heure. Il était temps de faire un bilan, de regarder ou non vers l’avenir.

Ces derniers jours, j’ai fait de fabuleuses rencontres, J’ai renforcé des liens déjà fort, j’ai reçu des propositions alléchantes et j’en ai accepté certaines. Toutes ses nouvelles, parfois inattendues, ont un lien direct avec le blog. Le monde virtuel que j’ai créé est en train de devenir un monde réel qui va certainement orienter ma vie future. Je suis en train d’amorcer un tournant déterminant et j’avais besoin de recul pour faire le point.

Il est difficile de changer d’orientation professionnelle à 36 ans et cela ne se fait pas sans appréhension et réflexion. C’est pourquoi, je veux prendre mon temps, éviter au maximum les risques et ne pas commettre d’erreurs irrémédiables.

Voilà l’explication de cette absence. Je n’ai pas encore toutes les réponses mais un avenir nouveau semble se dessiner. Je pense que Bâtard et Paul Vachard seront pour beaucoup dans ma décision finale. D’ici là, je vais continuer de bloguer car c’est grâce au blog que tout cela est devenu possible et surtout parce que j'y prend beaucoup de plaisir.

 

Fred de Mai

PS : Je ne reviens pas seul, une agréable surprise vous attend ici. J'espère que vous prendrez soin de ma muse...

23.02.2006

Désolé

Je suis sur un petit nuage et j'ai envie d'en profiter...

A bientôt.

 

 Fred de Mai

22.02.2006

Bâtard

Le plus difficile est de s’habituer à être assimiler à un tel nom. Je m’amuse des réactions que suscite ce titre :

« Et comment s’appelle ton livre ?

Bâtard !

Pardon ?

Mon roman s’appelle Bâtard.

Ah ouais, percutant comme titre… »

Cela faisait des semaines que je tournais autour de ce terme sans penser à l’isolé. Tout y est passé : comme un Bâtard, j’aurais voulu être un Bâtard, j’ai mangé du Bâtard à toutes les sauces…

Pourquoi faut-il toujours faire compliqué ?

Quoiqu’il en soit, je suis soulagé. Paul Vachard a été entièrement remanié, les premiers échos sont positifs et j’ai repris goût à croiser les doigts.

Maintenant, il va falloir imprimer, relier, envoyer puis attendre…

J’aurais appris au moins une chose avec l’écriture : la patience.

 

Fred de Mai

 

PS : L'émission d'Europe 1 et la vidéo ici 

21.02.2006

Va comprendre…

Ce soir, vers 23h30, je passe sur Europe 1 pour un portrait de blogueur. Ma mère sera certainement la plus fière de cette information et je remercie Catherine Nivez (quelqu’un de bien) pour cela.

Je vais essayez de glisser un mot sur « Bâtard » (puisque c’est ainsi qu’il s’appelle maintenant) et je vais avoir l’honneur de partager ce portrait avec Pascale.

Même si je ne ressens aucun stress particulier face à ce temps d’antenne, je veux être prêt pour donner le meilleur de moi-même. Pour cela, je pourrais préparer un laïus mais je suis pour le naturel et l’improvisation. Je pourrais faire des exercices de diction pour limiter les temps de bafouillage, je pourrais prendre du miel pour adoucir ma voix. En fait, je pourrais faire mille et une choses…

 

La question est de savoir : qu’ai-je fait pour me préparer ?

 

Et bien, je suis allé chez le coiffeur pour être présentable lors de mon passage radio.

 

Va comprendre…

 

Fred de Mai

20.02.2006

Paul Vachard n’est plus…

En début de mois, je rencontrais par hasard (je l’ai reçu comme une passe fuyante en rugby) un blogueur sympathique qui voulait mieux connaître la vidéo sur les blogs. Le contact a été agréable, la discussion s’est élargie et nous en sommes venus à parler de Paul Vachard quand une phrase presque anodine a mis mes sens en émoi : « j’ai pour voisin Thierry Serfaty… ». J’avoue ne plus me souvenir de la fin de la phrase car mon neurone turbulent avait commencé sa recherche google interne pour associer Thierry Serfaty à Polar puis à Albin Michel. Tout c’est alors très vite enchaîné dans mon cerveau en pleine révolution et j’échafaudais mentalement les plans les plus fous : demander à L-tz (alias Eric) s’il restait un appartement de libre dans sa résidence, le suivre et faire le pied de grue en bas de chez lui pour surprendre l’auteur et bien d’autres scénarios des plus loufoques...

Je ne sais pas s’il a saisi l’excitation qui montait en moi mais pour plus de sécurité, je tentais un : « tu crois qu’il pourrait lire mon roman ? », assez opportuniste mais sincère. Je retournais ensuite à ma table de blogueurs en annonçant joyeux comme un nain célèbre : « ouah, je viens de rencontrer un blogueur qui connaît Thierry Serfaty, vous vous rendez compte ! ». Devant mon air con et mon sourire niais, on me resservait une bière en guise de traitement.

De retour à la maison, quelques heures et verres plus tard, je sortais ma dame de son sommeil paradoxal pour lâcher ma phrase qui deviendra cultissime : « ouah, je viens de rencontrer un blogueur qui connaît Thierry Serfaty, tu te rends compte ! ». Je garderai secrète la réponse de ma belle endormie.

 

Une semaine plus tard, nouvelle soirée de blogueurs et nouvelle rencontre avec L-tz qui m’annonce dans un grand sourire « il est d’accord pour lire ton roman… » Je me souviens, cette fois-ci du reste de la phrase mais je le garde pour moi (vous êtes trop curieux !). Je retournais à ma table, imitant une nouvelle fois le nain jovial, pour annoncer une variante de ma célèbre phrase : « ouah, Thierry Serfaty veut bien lire mon roman, vous vous rendez compte ! » Le reste n’est que bis et repetita : air con, nouvelle coupe, retour tardif, arrêt brutal du sommeil paradoxal et réponse secrète.

 

Le lendemain, Paul Vachard voyageait de mail en mail et je passais mes journées à répéter ma phrase culte à qui voulait l’entendre (même à ceux qui ne voulaient pas d’ailleurs).

 

Vendredi soir, mail d’Eric : « J’ai fini ton roman, Thierry dédicace son livre dimanche, cela t’intéresse ? ». Comment peut on juste dire : « j’ai fini ton livre ?». Dans sa grande cruauté, L-tz avait tout de même joint son numéro de portable et nous avons pu discuter (conversation privée, flatteuse et pertinente).

 

Samedi, branle bas de combat, je connais Serfaty mais je ne l’ai jamais lu.

22 heures, bien installé dans mon lit avec « La nuit interdite » (394 pages) entre les mains pour une nuit de lecture.

4 heures du mat, je tourne la dernière page ravi. Je suis resté éveillé pour lire une histoire traitant du sommeil, ce qui est paradoxal, et j’avoue ne pas avoir vu le temps passé. L’histoire est palpitante, l’écriture fluide et le dénouement surprenant (il faut le lire !)

 

Dimanche, je suis fébrile mais excité à l’idée de rencontrer un auteur de cette trempe. Je râle dans les bouchons, j’arrive forcément en retard pour découvrir un homme passionné, rassurant qui fait face à ses lecteurs avec simplicité et convivialité (Ce mec me plait !). Je tente timidement une question, mon trouillomètre interne est à zéro mais je ne laisse rien paraître (un vrai Pierre Vachard : message ciblé).

Fin de la séance, Thierry Serfaty s’approche et me tend la main dans un « Fred de Mai, j’ai reconnu ton visage quand tu es arrivé ». Je m’accroche à sa main pour ne pas tomber et je me fais violence pour faire bonne impression. Heureux !

J’attends mon tour pour la dédicace, je souris en la lisant et l’écrivain me glisse un discret : « si tu as le temps, on prend un coupe chez moi après avec quelques amis. » J’ai tout mon temps, car il vient de s’arrêter.

Je sors prendre l’air et je téléphone à ma dame, guilleret.

 

Remerciement de milieu de texte (style peu courant mais c’est comme cela !) : Merci à Eric (et à sa charmant compagne) qui avait eu la bonne idée d’imprimer mon roman et de l’amener avec lui, il est maintenant entre de bonnes mains (le monsieur est docteur tout de même).

Fin des remerciements de milieu de texte.

 

Je me retrouve dans un bel appartement, une coupe de champagne à la main à me persuader que je ne suis pas en train de rêver. Un autre écrivain célèbre est présent : Maud Tabachnik, reine du polar noir. Je n’ose pas l’aborder car je n’ai lu aucun de ses livres (erreur à rattraper dans les plus brefs délais). J’hésite, je me lance et la discussion s’installe, je jubile intérieurement, j’espère que cela ne se voit pas trop.

Thierry Serfaty s’approche, il me pose des questions, me considère comme un auteur et m’avoue un secret : « j’ai lu ton titre, et comment te dire… »

Je finis sa phrase : « Il est imbittable ! ».

Nous échangeons quelques mots à ce sujet, les esprits cogitent et l’alchimie se produit :

Paul Vachard, la sociopathie d’un nom n’est plus…

 

Je rentre ravi, je dors serein et je me lève à 5 heures du mat pour vous écrire cette note. Je voulais vraiment partager ce moment avec vous.

 

medium_dedicace.jpg

Au fait, mon roman s’appelle désormais :

"Bâtard"

 

Remerciement de fin de texte (plus classique) : Un grand merci aux personnes citées dans cette note, j’ai passé grâce à vous un merveilleux dimanche.

 

Fred de Mai

 

Paul a réagi à cette note

17.02.2006

Papa : le métier le plus flippant du monde

J’avoue (même si cela peut paraître prétentieux) ne pas avoir peur de grand-chose. La mort m’a frôlé, je connais bien les salles d’Opération et je n’ai pas eu peur en regardant Scream.

Je pense être paré pour affronter toutes sortes de stress ou d’angoisse et j’ai toujours fait preuve de sang froid dans les moments les plus périlleux.

 

Mais comme en toute chose, il y a une exception : je suis devenu père.

 

Mon grand va sur ses 15 ans (cela donne un coup de vieux) et j’avoue ne pas avoir à me plaindre. Bien sûr, il y a les regards voulant dire : pauvre vieux ! Tu ne peux pas comprendre. Il y a les loupés du langage où il oublie qu’il ne parle pas à ses copains (on est pote mais il y a des limites). Puis il y a les certitudes d’ado qui se résument à : les adultes sont des cons, je connais mieux la vie et mes copains sont d’accord avec moi.

Rien de très grave…

Mais voilà, il y a eu le redoublement, le début d’année décevant et l’arrivée des angoisses. Comment faire comprendre à un ado qui ne pense que dessin et basse (l’instrument pas la vue) qu’il joue son avenir.

Comment lui faire prendre conscience qu’il est en train de poser lui-même les obstacles de sa vie future. Attention, s’il avait voulu par choix exercer une profession manuelle nécessitant une formation spécialisée, je l’aurais soutenu, mais ce n’est pas le cas. Le système scolaire ne juge pas des compétences mais des résultats et l’ado en manque de maturité se retrouve parqué dans une activité qu’il n’a pas choisie mais qui lui permettra de manger (no comment).

De quoi faire d’un self-control man, un père angoissé qui multiplie les discussions et tente d’ouvrir les yeux à son rejeton. Je hais cette angoisse qui tord le ventre.

 

Passons à la petite chose appelée affectueusement Princesse. Nous tenons là l’exemple parfait de l’ange démoniaque. 5 ans et elle a déjà tout compris de son pouvoir de séduction dont je suis la première victime. Elle manipule à sa guise son gaga de père en repoussant un peu plus chaque jour les limites. Ma faiblesse face à ses grands yeux de biche m’effraie. Je me fais violence pour établir des règles et tout ne s’effectue pas en douceur. La petite chose a eu la bonne idée de puiser, mixer et cumuler, le côté cabochard de ses deux parents (qui sont déjà des beaux spécimens du genre). Chose nouvelle, La Princesse débute ses premiers pas dans l’effronterie et cela m’exaspère. Mon dieu que je l’aime pour brider les pulsions meurtrières qu’elle arrive à susciter en moi. Il y a l’affrontement, les cris, le « je ne t’aime pas » (qui vous brise), la porte claquée puis les pleurs, les câlins et la défaite paternelle. Alors oui, j’ai peur car elle fait ce qu’elle veut de moi à seulement 5 ans.

Petit détail qui m’angoisse un peu : son côté amoureuse transie. Elle a pleuré durant 15 minutes quand j’ai eu le malheur de lui avouer qu’elle n’épouserait peut être pas son amoureux plus tard.

Là, je flippe !

 

Papa est le plus beau métier du monde mais le plus flippant Aussi. On ne peut pas démissionner (on ne peut pas !) mais on peut se faire virer (ah les ingrats !).

 

Pourquoi accepter un tel job ?

 

Pour ces moments d’amour et de tendresse incomparables, pour cette fierté qui gonfle le cœur, pour tous ses souvenirs qui ne vous quitterons jamais et parce qu’un : « Papa, je t’aime » vaut tout l’or du monde.

 

Fred de Mai

16.02.2006

Les filles sont elles des anges ?

La question était posée par Jean-Luc Delarue dans son émission. Sur le plateau huit adolescentes, voire jeunes femmes pour certaines, s’exprimaient sur le sujet. J’avoue qu’il y a 5 ans de cela, je n’aurais porté aucune attention à ce genre de débat. Seulement voilà, ma Princesse est arrivée et depuis, le sujet me préoccupe.

Dès le début, j’avoue que ces ados (qui ressemblent de moins en moins à des adolescentes) m’ont tapé sur le système et je regardais du coin de l’œil ma princesse en me persuadant qu’elle serait différente. Malgré cet agacement, j’ai écouté religieusement ces jeunes filles en levant régulièrement les yeux au ciel pour de multiples raisons : piercing à 11 ans, premier rapport sexuel à 14 ans…

Puis, la façade est tombée, ces jeunes femmes sont redevenues des enfants, trop maquillées et habillées bien trop court, mais des petites filles tout de même. Elles sont certes matures mais aussi fragiles et attendrissantes. Petit plus, elles ne croient plus au prince charmant et c’est une bonne nouvelle (surtout pour les garçons).

Une chose est sûre, les générations semblent de plus en plus précoces mais rien ne change, avec de l’amour et une bonne éducation, on devient quelqu’un de bien. Enfin, je l’espère…

 

Alors oui, les filles sont des anges qui imitent très bien les démons quand elles le veulent.

 

Fred de Mai

15.02.2006

A la recherche du Buzz

Etant donné que tout le monde en parle, j’ai décidé de me lancer dans la quête du Buzz qui amène DVD, téléphone portable et autres merveilles à ceux qui le maîtrise. Etant perfectionniste, j’ai décidé de m’adresser aux professionnels de la chose pour devenir à mon tour un Superbuzzman. J’ai donc contacté le roi de la promo : Winnie L’Ourson. Pour ceux pourraient rire de ce choix, je rappelle que Winnie l’Ourson, malgré un QI d’huître, a réussi une carrière internationale sans précédent (Oui-Oui a eu moins de succès bien qu’étant largement plus con). La star mielleuse a dénié me répondre quand je lui ai annoncé regarder, et ce plusieurs fois par semaine, ses superproductions (ce qui est vrai !). Il m’a conseillé d’obtenir un entretien avec la reine du Buzz : Mireille L’abeille, Star des drôles de petites bêtes.

Il m’a fallu convaincre son agent, Léon le Bourbon, en utilisant les mêmes arguments avancés avec Winnie (vous aurez compris que ma Princesse contrôle mon lecteur DVD). Le rendez-vous a été pris, j’allais enfin découvrir tous les mystères du Buzz.

Nous avons passé trois heures autours d’un pot de gelée royale où nous avons appris à nous connaître. J’étais heureux d’apprendre  que nous avions une connaissance en commun : Maya, sa cousine.

Mise en confiance, Mireille m’a confié un terrible secret : Les abeilles ne contrôlent pas leur buzz, il vient naturellement. On peut même ajouter qu’elles le détestent car il averti de leur présence (comme le fait l’odeur pour le pet) ce qui est très fâcheux.

Devant ma déception, l’abeille attendrie m’a rassuré en m’affirmant que je ferai une piètre abeille et m’a conseillé d’apprendre le marketing viral qui lui semblait plus adapté à ma situation.

Pas folle la guêpe ! Pardon, l’abeille…

 

Fred de Mai

 

PS : pour ceux qui ne connaissent pas mes références, achetez-vous des enfants.

14.02.2006

Si je devais te dire je t’aime

Je pourrais le faire avec mes yeux en te transperçant d’un regard pour t’atteindre en plein cœur mais cela ne suffirait pas.

 

Je pourrais le faire avec mon corps qui vibre sous tes caresses et s’abandonne dans ton écrin mais c’est bien plus que cela.

 

Je pourrais te le chanter mais les émotions que tu suscites en moi feraient chevroter ma voix.

 

Je pourrais te le dessiner mais même le plus grand des peintres n'est pas capable d’un tel exploit.

 

Je pourrais te le crier chaque jour mais je ne suis qu’un idiot qui a peur et n’ose pas.

 

Je pourrais te l’écrire chaque matin sur l’oreiller de tes nuits mais ces mots n’existent pas.

 

Alors, il ne me reste que mon cœur qui ne bat que pour toi.

 

Fred de Mai

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